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L’ange selon Cocteau

Jusqu’au 30 juillet l’Hôtel de Laurière accueille l’exposition « Jean Cocteau, le mystère de l’ange » en partenariat avec le Fond de dotation Patrick de Brou de Laurière, la Maison Jean Cocteau et la mairie de Périgueux. Une exposition « un peu hors du commun sur le thème de  l’ange », expliquait en préambule Jean-Luc Taillandier président de la fondation de Laurière qui « a eu la générosité d’accueillir cette idée », précisait le père Gautier Mornas. Ainsi tout le rez-de-chaussée de l’hôtel a été mis à disposition pour accueillir cette exposition de 35 panneaux qui repose sur trois grands axes. Tout d’abord, une présentation de Jean Cocteau et de sa vie ainsi que de ce qu’est un ange pour Jean Cocteau, « il faut donc faire
abstraction de ses propres représentations ou conceptions ainsi que de ses convictions religieuses ou politiques pour comprendre ce qu’est un ange pour lui », explique  Gautier Mornas, « il s’agit pour lui d’une représentation de sa souffrance et de ses drames et combats intérieurs. La deuxième représentation de l’ange pour Cocteau est celle de ses chers défunts. Il y a aussi un aspect un peu plus chrétien de l’ange chez Cocteau sans qu’il n’ait jamais vraiment eu la volonté de l’affirmer tel quel ». Dans la représentation de ces anges, une partie est dédiée à l’ange Heurtebise qui est en fait une représentation du premier grand amour de Cocteau, Raymond Radiguet dont le décès le laissera dans une profonde souffrance qui le fera replonger dans son addiction à l’opium. Il entreprendra d’ailleurs plusieurs cure de désintoxications pour se sevrer. « Il s’agissait à l’époque de sevrage très difficiles qui faisaient partir les patients dans des crises de délire terribles », explique Gautier Mornas. Dans un de ses dessins qui date de cet époque le personnage supplie, « mes anges venez à mon secours ». D’autres représentations ont une autre signification, ainsi un ange datant de 1940 représente la Marianne de la République les larmes aux yeux. Une autre partie de l’exposition est dédiée à la décoration de chapelles et de bâtiments. On retrouve ainsi les travaux qu’il a effectués sur Notre-Dame de France à Londres, Notre-Dame de Jérusalem à Fréjus, la chapelle Saint-Blaise à Milly-la-Forêt et enfin la chapelle Saint-Pierre à Villefranche-sur-Mer.  Un panneau est également dédié à ses travaux sur la Villa Santo Sospir dont il a « tatoué» tous les murs selon son expression. L’exposition présente aussi un aspect de son travail survenu tard dans sa vie à savoir la céramique. Une discipline qu’il a connu « suite à une rencontre avec le couple de potiers Madeleine Jolly et Philippe Madeline à Villefranche-sur-Mer. Il pensait que la lecture de ses écritures devenait difficile et la traduction de sa pensée sur céramique lui semblait plus juste ». Le dernier espace d’exposition propose deux vidéos dont une inédite sur son travail dans l’atelier de Madeleine Jolly et l’autre sur un travail de « tatouage » de mur dans la salle des mariages de la mairie de Menton. Ce dernier espace comprend également une petite boutique vendant des livres de, ou sur, Jean Cocteau ainsi que de la céramique et de petits bijoux inspirés de ses œuvres.
Outre les panneaux on trouve une quarantaine d’œuvres de Jean Cocteau, qu’il s’agisse de dessins ou de céramiques dont de nombreuses n’ont jamais quitté des collections privées. Cette exposition a également été rendue possible grâce à la collaboration d’Annie Guédras qui a travaillé plus de 40 ans auprès du fils adoptif de Jean Cocteau et créé un musée itinérant sur son œuvre qui a parcouru le monde entier. L’exposition est visible tous les jours de la semaine de 14 h 30 à 19 h à l’hôtel De Laurière (7 avenue Georges Pompidou). Tarif unique 5 euros à partir de 12 ans, gratuit pour les plus jeunes.
Philippe Jolivet

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