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D’accord pour plus de police, mais pas pour moins d’écoles

Union des maires

L’Union des maires tenait hier son assemblée générale à la salle de la Filature à Périgueux. La présence de la préfète et de représentants des forces de l’ordre a permis d’approfondir certains points.

Les rapports moral, d’activité, et financier (en équili-bre) ont été votés à  l’unanimité par la centaine de maires présents à cette assemblée générale, mais était surtout attendue l’intervention de la préfète, Anne-Gaëlle Baudouin-Clerc, à qui les élus avaient des griefs à faire remonter.
Sans surprise, c’est la carte scolaire qui a le plus provoqué les débats. La préfète a eu beau assurer que des efforts étaient réalisés sur les écoles rurales, affirmant qu’il fallait avoir « de l’ambition » pour elles, que l’obligation de structures avec un minimum de quatre classes n’était qu’une idée parmi d’autres, tout comme le regroupement du cycle 3 en collège, son argumentation n’a pas convaincu des élus échaudés depuis trop longtemps par des assertions et promesses oubliées sitôt que prononcées par les politiques et les gouvernements successifs.
C’est ensuite la Police de sécurité du quotidien (Psq) qui a été abordée par ceux chargés de la mettre en oeuvre, à savoir la commissaire divisionnaire Laëtitia Philippon pour la zone police (qui couvre dix communes, Bergerac, Périgueux, et les bourgs limitrophes de ces deux villes), et le colonel Nicot, commandant le groupement départemental de la gendarmerie. La première a rappelé que la Psq demandait des moyens en policiers, ces derniers étant souvent occupés à des tâches indues comme les gardes de détenus à l’hôpital, par exemple. Elle a indiqué que cette Psq fonctionnerait d’autant mieux qu’un partenariat efficace  avec les autres acteurs de la sécurité, les polices municipales, les pompiers, et les sociétés de sécurité privées serait noué. Le second confiait qu’avec 585 gendarmes et 350 réservistes, ses services maillaient le territoire, précisant qu’aucune remise en cause de brigade locale n’était à l’ordre du jour, et que le contact avec la population allait être privilégié. Ainsi, le dimanche après-midi est traditionnellement consacré aux contrôles routiers, mais ce jour est aussi celui des manifestations festives et sportives rassemblant la population. Les gendarmes seront donc invités à s’y rendre, pour rencontrer un maximum de personnes. Le numérique et des référents chargés de faire remonter les informations sont les autres axes qui seront mis en place dans le cadre de la Psq.

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