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La rencontre des associations rurales et urbaines

Société

La deuxième édition de Champs libres, organisée par la préfecture de la Dordogne, a rassemblé une cinquantaine d’associations dans les murs et le parc du bâtiment, contre une trentaine l’an dernier.

Cette initiative a été lancée l’an dernier par la préfecture de la Dordogne, qui a voulu rassembler les acteurs associatifs avec lesquels elle travaille, notamment dans les quartiers inscrits dans la politique de la ville.
Qu’elles oeuvrent dans le domaine de l’insertion, du sport, de la culture, de la citoyenneté, de la mobilité, du loisir, toutes ces associations arpentent parfois les mêmes chemins, mais sans toujours se rencontrer. Or on le sait, l’union fait la force, et ce moment qui leur est dédié leur permet de se connaître, voire d’envisager des actions communes comme l’ont initié certaines à la suite de la première édition de Champs libres, l’an dernier.
Les associations venaient principalement des agglomérations périgourdine et bergeracoise, mais aussi de Saint-Astier, Mareuil, Brantôme, et beaucoup sont de grosses structures bien implantées. L’Adie, la fédération des centres sociaux, l’association des chèques vacances, mais aussi Ciné-cinéma, le Sans-Réserve, E2C 24, le tennis club de Boulazac, celui de boxe de Périgueux, All Board Family... étaient quelques unes des associations représentées, et des scènes ouvertes permettaient d’offrir des démonstrations et initiations. Un espace était réservé pour des tables rondes, des projections... C’est une représentation théâtrale sur le thème de l’enfance et de la citoyenneté qui a ouvert la journée. Elle était proposée par Pitchouns et Grands, Conseils citoyens de Bergerac, Conte acte et partage, avec le concours de Power Siam. Ces derniers proposaient deux démonstrations de break-dance, et une lecture de let-tres était assurée par Contact 24.
Radio libre en Périgord (Rlp) était aussi de la partie, avec ses deux services civiques, Anthony et Thibault, et une technicienne, élisa. Sa journaliste, Aïda, était accompagnée par un confrère syrien, Abdullah, 30 ans, réfugié arrivé avec sa femme et ses deux enfants il y a sept mois. « Il est chez nous depuis cet été, en stage d’observation pour découvrir le métier tel que pratiqué chez nous, lui qui était journaliste dans son pays » confie Aïda.