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Ne pas laisser le pire se reproduire

Commémoration

Il y a 75 ans, moins d’un mois avant le Débarquement qui a définitivement fait basculer la victoire dans le camp des alliés, la police de Vichy pourchassait et arrêtait encore et toujours. 211 Périgourdins en ont fait les frais le 10 mai 1944.

Si certains se demandent pourquoi continuer  à commémorer les événements de la Seconde guerre mondiale, ils trouvent la réponse dans la situation de notre planète aujourd’hui.
Replis communautaires, individualisme, méfiance de l’autre, sont des maux qui se développent dans ce monde mis à mal par la course aux profits de certains, au détriment des peuples. Or on sait à quoi peuvent conduire ces attitudes, la période 39/45 en est malheureusement l’éclatante démonstration. Chaque année le 10 mai, la ville de Périgueux se souvient de ces 211 citoyens raflés chez eux au petit matin, « parce que juifs, communistes, francs-maçons, gaullistes, résistants, parents ou sympathisants de résistants» rappelait René Gay lors de sa prise de parole, Ralph Finkler, ancien résistant, qui l’assurait depuis 20 ans ayant souhaité, au vu de la fatigue des années, passer le relais. « Le pays est aujourd’hui confronté à des drames, des attentats, la destructuration des valeurs républicaines, la destruction des idéaux du Conseil national de la Résistance, des poisons qui minent de l’intérieur et redoublent les fractures sociales et démocratiques ». Il ne pouvait parler de cette période sans rendre hommage à Vincent Garcia, Républicain espagnol réfugié en France où il rejoindra la Résistance avant d’être arrêté par la Gestapo et déporté à Buchenwald, qui nous a quittés jeudi. Antoine Audi, le maire de Périgueux, lui succédait au micro, avec lui aussi une pensée pour Vincent Garcia : « Nos institutions ne suffisent plus contre la haine. Les nouvelles formes de barbarie nous laissent craindre encore des périodes fatales ». La cérémonie s’est déroulée en présence du préfet et des corps constitués.

Hommage à Vincent Garcia
Un hommage sera rendu à Vincent Garcia mardi, à 14 h 30, au foyer socio-culturel de Trélissac, où la population est invitée à venir se recueillir en sa mémoire. Ses obsèques se dérouleront ensuite dans l’intimité.

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