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Deux jours de réflexion au SNUIPP

Social

Durant deux jours le SNUIPP-FSU est en congrès départemental. Un grand moment de débat entre les syndiqués vu le contexte social chargé qui prépare aussi le congrès national du syndicat qui se déroulera en juin à Perpignan.
Ce congrès a lieu tous les trois ans et c’est pour les quelques 400 adhérents du syndicat l’occasion « de faire le point sur les trois ans écoulés, sur nos mandats et l’activité sur le département afin de faire évoluer et progresser notre organisation pour qu’elle prenne pleinement sa place dans les écoles, pour peser au niveau de la FSU et dans les enjeux de société », explique Alain Chabrillangeas, secrétaire adjoint, qui précise, « c’est donc très important de réunir les adhérents car ils sont tous les jours sur le terrain et dans les écoles. Nous partons du principe que ça doit partir de la base pour le congrès national car nous sommes un syndicat de lutte et de progression sociale. Et il ne faut surtout pas lâcher en ce moment ». Le syndicat est majoritaire dans le premier degré aux niveaux départemental et national, « de par cette position, nous avons une certaine responsabilité vis-à-vis des collègues et de l’ensemble de la communauté éducative ».
Durant deux jours une quarantaine de personnes sont donc réunies pour débattre sur des textes qui seront portés au congrès national de Perpignan au mois de juin. « Nous travaillons sur l’école et sa transformation, son fonctionnement mais aussi sur les droits des personnels et la question de la place du SNUIPP au sein de l’organisation et dans les luttes sociales. Nous réfléchissons à la façon d’améliorer notre fonctionnement et notre implantation car nous avons des difficultés en Dordogne du fait que le département est vaste avec environ 400 écoles disséminées sur le territoire. Donc comment rencontrer les collègues et mieux les rassembler ? C’est un enjeu sérieux pour ce congrès ».
Le syndicat n’adopte pas de textes majoritaires à proprement dit, « ce que nous cherchons c’est à trouver une synthèse recevant l’assentiment de tous pour des propositions qui seront portées au plan national où une synthèse des contributions de tous les départements
sera faite. Tout ceci se fait dans la fraternité, nous y tenons beaucoup car ce qui se vit dans d’autres départements peut aussi se vivre ici. C’est donc important car on traverse une période très compliquée avec un gouvernement qui parfois vacille mais qui est toujours là et avance avec ses réformes répressives et régressives et notre organisation est particulièrement ciblée, localement comme nationalement. Il y a un mouvement social depuis six mois et nous devons y prendre notre place c’est pourquoi nous avons encouragé nos adhérents à soutenir les différentes actions des samedi, mais aussi les manifestations et les grèves que ce soit du public comme du privé », conclut-il avant de préciser, « nous ne sommes pas des professionnels du syndicalisme, chacun d’entre nous occupe au moins un mi-temps, car c’est essentiel d’avoir le contact du terrain et de la classe pour ne pas perdre pied avec la réalité ».
Philippe Jolivet

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