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Il fait payer son mal-être aux policiers

Justice

Le drame d'un malaise psychologique a manqué de tourner au drame tout court à Périgueux, à la veille du 15 août. Un quinquagénaire a commis des violences sur des policiers, au terme d'une journée ahurissante. Il comparaissait devant le tribunal correctionnel vendredi 16 août.

Un homme de 56 ans était jugé vendredi 16 août 2019 devant le tribunal correctionnel de Périgueux. Les faits qui lui étaient reprochés remontaient à l'avant-veille, au matin.

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Alors qu'il avait fait un tour dans les rayons du Leclerc de Clos-Chassaing, il a refusé, au passage en caisse, d'ouvrir son sac comme l'hôtesse le lui demandait. L'employée a donc appelé un vigile. Mais, entre le client et ce dernier, on s'est enflammé, en haussant la voix.

Le quinquagénaire était-il amer ? Toujours est-il qu'il a filé au Leclerc de Trélissac, espérant rencontrer le responsable de la société de sécurité. Mais il ne l'a pas trouvé.

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L'homme a alors fait preuve d'une certaine persévérance, en retournant, à l'heure de la fermeture, au premier hypermarché de Clos-Chassaing. Sauf que les policiers avaient été mis au courant de ses agissements et ils avaient l'intuition que le quinquagénaire ne serait pas celui qui refermerait le dossier qui l'occupait.

C'est un individu qui tente de se réconforter en ayant recours à des surdoses d'anti-douleurs après avoir été victime d'un accident en mai dernier. Mercredi, il avait aussi absorbé un somnifère et consommé de l'alcool.

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Coup de feu

Quand il est revenu sur les lieux du différent qui avait eu lieu le matin, les policiers ont voulu le contrôler. Les fonctionnaires lui ont donc demandé de s'extraire de son véhicule, dans lequel il y avait un chien. Le quinquagénaire s'y est opposé... et il a commencé à reculer son véhicule sur un des policiers, qui a dû tirer arme vers le sol pour qu'il stoppe.

Le conducteur n'en est pas resté là... Après un temps mort, il a enclenché la marche avant, obligeant le second policier à se décaler pour ne pas être touché. Puis il s'est enfui, en mettant le cap sur le domicile de la famille qui accueille sa fille, en quête d'un refuge. Il a demandé à ses hôtes obligés... de téléphoner aux gendarmes.

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Finalement interpellé, l'homme se souvenait à peine de sa journée, mais il reconnaissait conjointement les faits qui lui étaient reprochés. Il a présenté des excuses appuyées, en expliquant qu'il traversait un sale moment.

Pour conduite malgré une suspension de son permis, refus de se soumettre à un contrôle d'alcoolémie, violences sur personnes dépositaires de l'autorité publique, le tribunal a prononcé à l'encontre du prévenu une peine de 8 mois de prison avec sursis et mise à l'épreuve de 2 ans. Ce dernier est en outre dans l'obligation de se soigner. Il doit aussi indemniser les victimes, à hauteur de 500 euros chacune.