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UNSA : La rentrée ? De bonnes idées... sans mode d'emploi

Education

L’UNSA a, hier, fait un point sur la manière dont se présentait la rentrée scolaire... et syndicale. L’occasion de redire que les enseignants tiennent à leur métier, qui n’est pas mis en valeur et que leurs conditions de travail se détériorent.

 

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" C’est une rentrée faite dans la précipitation ». Voilà pour l’idée générale du syndicat UNSA, SE-UNSA et UNSA Education, exprimée par la secrétaire départementale SE-UNSA Hélène Maleterre. « Dans le premier degré, on a déjà dû éteindre l’incendie car il manquait une vingtaine d’enseignants pour entamer l’année scolaire ». La solution a été de faire appel aux remplaçants. Un vivier déjà fort sollicité cette année. « Dès la rentrée, quasiment la moitié de celui-ci est utilisé ». En revanche, le «syndicat réformiste » a réussi sa mission de sapeurs pompiers : le 1er jour de la reprise de l’école, les classes avaient toutes leurs enseignants. « Les problèmes d’effectifs se retouvent dans le 2nd degré ». Sa responsable Anne Marchand a expliqué que, cette fois, la solution est dégagée en recourant aux contractuels. Un statut dont elle a souligné l’inconfort. « Il arrive que ceux-ci interviennent sur 2, voire 3 établissements... et pas forcément pour faire 3 h de cours d’affilée... ». Pour souder l’équipe pédagogique, pour faire des économies - « les contractuels sont dédommagés de leurs trajets domicile-travail »- il faudra peut-être repasser. A l’unanimité des représentantes de l’UNSA, c’est « une grande inquiétude sur les conditions de travail ». Précisément, le gouvernement a manifesté l’intention d’une réponse. « On nous annonce un GRH de proximité ». Et de quoi s’agit-il concrètement ? « Un inspecteur académique adjoint a été nommé pour s’en occuper ». L’UNSA ne sait rien de plus... donc ignore tout de « la déclinaison locale des annonces nationales ».

 

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Fidèle au « réformisme »

« Toutefois, il y a une amorce de frémissement de dialogue social ». Si la secrétaire départementale UNSA-Education Sabine Turschwel a le sens de la prudence, elle veut y croire. A l’exemple des comités de suivi de la réforme des lycées, de la voie professionnelle et des INSP. L’idée des pôles inclusifs d’accompagnements localisés -PIAL- est aussi plutôt bien perçue. S’il y a « des AESH dans le flou », ce n’est pas trop alarmant : « le rattachement à un secteur plutôt qu’à un établissement peut être bien ». Autre point « contre lequel SE-UNSA n’est pas contre un test»: tisser des réseaux entre les collèges. Sauf que « la com’ de l’inspection académadémique a été très maladroite » et que, s’ils sont invités à écouter au sein de commissions, « les syndicats ne sont pas entendus ». Un sentiment assez prégnant pour en déduire que « c’est mal parti ». A présent, on espère que la saisie des résultats des évaluations CP-CE1, qui vont se dérouler du 16 au 28 septembre « vaudront plus que les

5 heures payées l’an passé sur la ligne... des activités pédagogiques complémentaires ». Le bug informatique de l’an dernier a, en outre, laissé des traces. Tout ce qui est innovation numérique patine au demeurant, aux yeux de l’UNSA. « Personne n’imagine le temps que cela nous consomme comme temps ! ». Si le bilan de la manière dont s’engage cette rentrée est donc tout de même un tantinet mitigé, fidèle à son « réformisme », l’UNSA ne pratiquera pas la politique de la chaise vide. «ça ne marche pas ». Sachant que la grève... non plus, peut-être prévoiera-t-on des mouvements de protestation le samedi, qui semblent mieux mobiliser les troupes. Les chiffres datent d’avant-hier : le syndicat compte 586 adhérents en Dordogne. Il est heureux d’annoncer qu’il a fondé son CE, réservé à ses troupes du SE-UNSA. «Les enseignants n’en avaient pas ! ». Désormais, ils bénéficieront de réductions sur les entrées de cinéma, de parcs de loisirs; sur les achats dans des enseignes de «grandes chaînes »... une petite révolution.

 

Fabienne Ausserre