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Eiffage : la direction propose 38 heures payées 35

Hier à Limoges, à l’appel de la CGT, plus de soixante-dix salariés de la société Eiffage se sont mis en grève.

En cause : la décision de la direction de négocier un accord d’entreprise avec, à la clé, la suspension du 13e mois et des primes de fin d’année assortie d’une révision de l’aménagement du temps de travail. «En juillet dernier, le directeur régional voulait que l’on passe à 42 heures payées 35, explique Lino Da Silva, délégué du personnel CGT. Puis il s’est rendu compte que cela n’était pas applicable au vu de la convention collective. Aujourd’hui, il parle de 38 h payées 35 en évoquant un manque de compétitivité de l’entreprise.» Une opinion que la CGT contredit, sachant que le groupe Eiffage génère d’importants dividendes.

Dans un climat social tendu, le responsable CGT fait également valoir que, sur la question des rémunérations, tout le monde n’est pas logé à la même enseigne. «En 2013, les cinq plus gros salaires de l’entreprise ont bénéficié d’une augmentation de 12,49 % quand le reste des salariés n’a eu que 1 % de plus. D’un côté, on se retrouve avec un peu plus de 41 000 euros que se sont partagées cinq personnes alors que, la même année, la masse salariale a diminué de 183 000 euros, principalement à cause de la diminution de la participation aux bénéfices.»

Dans une entreprise spécialisée dans le bâtiment et les travaux publics où la question de la pénibilité n’est toujours pas prise en compte, la nouvelle régression sociale que tente d’imposer la direction ne passe pas. «Dans des réunions, on nous a dit qu’on n’a pas assez de savoir-faire, qu’on ne sait pas maçonner, qu’on ne sait pas ferrailler, qu’on n’est pas assez efficace, se plaint un syndiqué CGT. On nous dit aussi qu’on coûte trop cher et on nous parle de compétitivité. Mais la direction ne peut pas crier au scandale contre la concurrence des salariés détachés et, en même temps, y avoir recours.»

Du côté de la direction, justement, on prétend que la négociation ne vise rien moins qu’à proposer un accord de maintien de l’emploi. En aucune façon, il ne faudrait voir là de «chantage à  l’emploi».

Reste que les salariés ne l’entendent pas de cette oreille. «Avec un salaire de 1 600 euros en moyenne, on nous dit que c’est encore à nous de faire des efforts. Mais c’est pas la direction qui a du mal à payer son loyer et qui se retrouve à découvert dès le 15 du mois.»

Côté dialogue social, les salariés grévistes qui se sont réunis devant le siège régional ont eu la surprise d’y trouver des cars de CRS. On connaît de meilleurs moyens pour dialoguer.

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