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On fait souffler le chaud et le froid aux salariés

GM&S

Une semaine après une réunion à Bercy où quelques avancées avaient été notées mais où il restait à voir le nombre de salariés repris et la supra légale, clause suspensive à la reprise pour les salariés de GM&S Industry à La Souterraine, les choses n’avancent pas. Une rencontre était prévue avec Alain Martineau, PDG de GMD seul repreneur potentiel du sous-traitant automobile mais il a annulé. Les salariés ont décidé de maintenir leur action prévue ce mardi.
Attendre. Les salariés de l’usine creusoise en ont l’habitude depuis la mise en redressement judiciaire de l’entreprise en décembre dernier. Cela devient long, trop long. «Positif ou négatif, il faut que ça cesse», avoue l’un d’entre eux. A chaque fois qu’il y a un peu d’avancées, le soufflé retombe très vite... «C’est usant, usant», résume Patrick Brun.  
Alain Martineau avait prévu de venir sur le site lundi matin vers 10 heures. Finalement il ne franchira pas les grilles. Des rumeurs circulaient depuis quelques minutes lorsque les représentants du personnel le confirment vers 11 heures. Le but de la visite était de prendre contact, de discuter du projet industriel. Pour les salariés, il aurait pu se déplacer. «Il souffle le chaud et le froid, note Pascal Lavallette. ça aurait été une marque de respect».  «Il a peur des salariés. Il sait que nous n’avons pas l’intention de rester à 120 salariés repris», ajoute Yann Augras. «Lui, il dit que cela ne sert à rien», rapporte Vincent Labrousse. D’après ce qu’ils savent, Alain Martineau n’est pas venu car des points restent à éclaircir sur les clauses suspensives de son offre de reprise. Il confirme qu’il ne voulait pas «présenter un plan non finalisé, «des conditions suspensives ne sont pas encore levées». Notamment sur le bail avec la SCI, propriétaire des murs. Ce bail comporterait une clause demandant que les travaux soient à la charge du locataire pour les six années à venir. «Il y a des financements à assurer», précise aussi Alain Martineau qui a indiqué qu’il sera présent au tribunal de commerce de Poitiers, mercredi matin lors de l’examen de son offre de reprise. Une journée importante pour les salariés de GM&S qui craignent le pire. Pour le moment, les représentants du personnel s’interrogent sur quoi le tribunal peut se baser car il n’y a ni d’écrits du ministère ni des constructeurs. «Ils ont envie que ça ferme», souffle Paulo. «C’est la liquidation mercredi», confirme un autre... Pour Vincent Labrousse, «le gouvernement n’a pas tenu ses engagements». Eux les tiennent et vont continuer à se battre !
Nouvelle action
Réunis à nouveau en assemblée générale, ils ont décidé de maintenir leur action sur un site stratégique des constructeurs dès aujourd’hui pour maintenir la pression  et essayer de faire bouger les choses. Une action «contrainte» pour faire augmenter le nombre de salariés repris et réclamer une supra légale qu’ils considèrent «comme une reconnaissance, une indemnisation de préjudice».
«On espère que ça va bouger», note Patrick Brun. En tout cas, tant que ça ne sera pas le cas, ils ne lèveront pas leur mouvement.

V.J.

 

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