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L’Echo fête son 75e anniversaire Une grande et belle année !

1943-Depuis 75 ans, L’Echo – La Marseillaise fait partie du paysage médiatique de sa zone de diffusion. Mieux même, il fait partie du patrimoine des cinq départements.

L’Echo : Le  24 septembre 2013, le tribunal de commerce de Limoges autorisait L'Echo à poursuivre son activité en mettant en place un plan de remboursement sur 10 ans. Où en est-on quatre ans après ?
Olivier Mouveroux, gérant de L’Echo : Lorsque nous avons été autorisés à poursuivre l'exploitation, le passif global s'élevait à un peu plus de 1,5 million d'euros. Il était principalement dû au plan social. Quatre ans après, nous avons remboursé plus de 500 000 euros. Il reste donc plus d'un million d'euros au passif. Les deux premières années, nous avons principalement payé le fonds de garantie des salaires (AGS) qui avance les salaires lorsqu'il y a défaillance d'une entreprise. Sur le plan proprement dit du plan de remboursement, nous avons des échéances croissantes. Les deux premières années, elles étaient de 1%, les trois années suivantes de 5%. Elles augmentent jusqu'à la dernière année pour atteindre 33%, soit près de 400 000  euros.

Est-ce que vous avez eu des mauvaise surprises lors de ces dernières années ?
Oui, malheureusement. Notre chiffre d'affaires a beaucoup reculé alors que nous avions tablé sur un résultat stable. Nous avons perdu plus d'un million d'euros entre le moment où nous avons élaboré le plan et aujourd'hui. Ce résultat est principalement dû à la baisse des dotations d'Etat aux collectivités et à la crise économique. Faute d'argent, les collectivités, quelle que soit leur taille, ont resserré leur budget communication, ce qui s'est traduit par une présence moindre dans nos colonnes. Et comme leur capacité d'investissement est réduite, elles lancent beaucoup moins de marchés publics, avec en corollaire, la baisse de la parution du volume des annonces légales. Les entreprises ont elles aussi été frappées de plein fouet par la crise économique et elles ont largement réduit leur présence dans les journaux.

 Vos ventes ont-elles souffert ?
Comme l'ensemble de la presse française, nous avons également perdu des lecteurs. Pourtant, le recul sur ce secteur n'est pas très important. Notre lectorat est très fidèle et très attaché à L'Echo. En 2017, nous avons réalisé le même volume de ventes qu'en 2016. C'est un très bon résultat. Cela n'est pourtant pas satisfaisant. Il est primordial que notre diffusion remonte d'au moins 2000 lecteurs par jour. Nous sommes en effet persuadés que la parution des annonces légales ne retrouvera jamais son niveau d'il y a une dizaine d'années. Nous étions alors à 850.000 euros alors que nous sommes aujourd’hui à 250.000. Il faut donc que nous influions sur les leviers sur lesquels nous avons une capacité d'action : la publicité locale et les ventes. Ce 2 janvier, vous voyez pour la première fois une Une plus régionalisée. Ce n'est que le premier étage d'une fusée qui doit aussi nous amener à renouveler les pages intérieures. En faisant cela, nous souhaitons nous rapprocher de notre lectorat et entrer encore plus dans la vie de tous les jours. Cela n'empêchera pas L'Echo de conserver son rôle de « décodeur » de l'actualité. Notre ligne éditoriale restera antilibérale. Chaque acteur de la transformation sociale doit pouvoir se retrouver dans L'Echo et doit pouvoir aussi y apporter sa contribution. Nombreux sont les lecteurs qui réclament le retour du forum. Sa parution a été suspendue le temps que nous trouvions une formule plus adaptée à l'expression de chacun. Nous souhaitons que le forum redevienne un bouillonnement d'idées, pas un espace fermé réserver à quelques-uns.
Nous travaillons à une maquette qui permette de s'exprimer dans le respect de chacun. Nous pensons aussi qu'il convient de limiter la longueur de chaque contribution afin d'accrocher le maximum de lecteurs. Depuis quelques jours, le forum est revenu sur le site internet du journal. Chacun est libre d'y poster sa participation et chacun est libre de répondre à celles qui sont déjà postées.

A propos de ligne éditoriale, certains se sont plaints d'un resserrement de celle-ci au moment des élections présidentielle et législatives.
Toutes les forces de progrès doivent pouvoir trouver leur compte en lisant L'Echo. Cela n'a pas été le cas à cette période durant laquelle notre lectorat traditionnel s'est senti lésé. L'Echo vient de la résistance communiste, son lectorat est principalement issu du PCF. En essayant de profiter de la vague d'un candidat en particulier, nous avons alors oublié quelles sont nos racines. Cela a conduit des lecteurs de très longue date à manifester leur mécontentement. Notre ligne éditoriale doit rester fidèle à celle qui a permis de sauver L'Echo il y a vingt ans. Chaque lecteur doit trouver dans le journal l’ensemble des informations lui permettant de se forger sa propre opinion. C'est en ouvrant ses colonnes que L'Echo a survécu et s'est donné des perspectives d'avenir.
En même temps, nous avons nécessité de resserrer des liens avec nos partenaires historiques parmi lesquels figurent les fédérations du PCF de notre zone de diffusion. Leur message a été très constructif et nous pouvons compter sur leur collaboration et leur soutien à partir du moment où leur courant de pensée est respecté dans les colonnes du journal. Certaines d'entre elles ont déjà placé leur fête annuelle sous le signe des 75 ans du journal.

1943- 2018. Cette année verra L'Echo fêter ses 75 ans. Comment pensez-vous célébrer cet anniversaire ?
Déjà, je crois que, sans s'accorder de satisfecit, nous pouvons être fiers d'être les héritiers des fondateurs de Valmy. A une époque où ils risquaient la torture, leur vie, celles de leurs familles, ils ont su se lever contre les occupants nazis et leurs supplétifs français. Ils imaginaient alors une vie meilleure pour chacun de leurs descendants. Le programme du Conseil National de la Résistance leur a permis d'y parvenir pour une part importante. Aujourd'hui, à l'heure où de nombreux acquis sociaux sont remis en cause à chaque session parlementaire, il est primordial que des journaux comme L'Echo ou La Marseillaise se développent.
Ils sont un vecteur essentiel de la communication des mouvements antilibéraux. Tout au long de l'année, nous souhaitons organiser des manifestations autour de l'anniversaire du journal. En lien étroit avec Pluralisme, l'association de lecteurs qui est majoritaire dans le capital social de L'Echo, nous allons décliner cette célébration au fil des mois.
Et pour la première fois depuis trente ans, nous devrons apprendre à faire sans Christian Audouin, qui a décidé de faire valoir ses droits à la retraite aujourd'hui.
Le journal peut lui tirer un grand coup de chapeau. Dès la fin des années 90, son rôle a été essentiel lorsqu'il s'est agi de convaincre d'autres titres, dont Le Monde, Centre-France ou Sud-Ouest, d'entrer dans le capital de L'Echo afin de satisfaire les exigences du tribunal de commerce.
Il a été également essentiel dans la mise en place de la nouvelle formule et la modernisation des processus de production, tout comme il a su mobiliser autour de lui quand la rotative a brulé ou encore lors de la création de Pluralisme, ce qui a permis de mobiliser les énergies et des ressources financières indispensables au fonctionnement du journal. En ce qui concerne les célébrations, en premier lieu, nous souhaitons organiser une exposition photo/documents qui retracera la vie du journal durant ces 75 ans. Elle devrait être inaugurée le jour du printemps au siège du journal avant d'être mise à l'honneur dans l'ensemble des départements de la zone de diffusion.
A cet égard, nous demandons à toutes les personnes qui seraient en possession de documents anciens, de vieilles photos, de prendre contact avec nous. Je pense par exemple aux fêtes de L'Echo, à des moments forts du journal, comme l'incendie de la rotative, l'inauguration des locaux rue Turgot, les déménagements successifs, mais aussi la vie des agences... Ensuite, nous voulons organiser un débat avec des personnalités de différentes obédiences sur un thème de la vie quotidienne qui reste à préciser. Ce débat pourrait avoir lieu en avril ou mai.
En juin, nous souhaitons mettre sur pied un spectacle avec des artistes convaincus de la nécessité du pluralisme de la presse. Dans le même temps, nous éditerons un encart spécial avec des témoignages de personnalités régionales et nationales. Il va de soi que tous ces événements doivent être des succès populaires et commerciaux. Enfin, pour couronner les célébrations, un apéritif dînatoire aura lieu en septembre à Limoges avec les lecteurs et tous ceux qui veulent que L'Echo s'inscrive dans la durée.

Vous pensez d'abord aux lecteurs ?
Nous faisons un journal pour eux. Et nous sommes certains qu'ils sont attachés à leur titre. S'il en était besoin, le montant de la souscription a encore cette année, été très important avec près de 60 000 euros. Nous ne pouvons que nous réjouir de ce soutien sans lequel L'Echo n'existerait plus depuis longtemps.  Mais je pense aussi aux salariés qui sont très investis dans ce qu'ils font. Nos manques en personnel sont criants, mais nous essayons de rendre compte le plus largement possible de l'actualité locale et régionale. Et je remercie également la Marseillaise qui traverse également un moment compliqué tout en nous assurant les pages nationales chaque soir.

2018 sera donc une bonne année pour le journal ?
Les moments forts de cette année sont autant de rendez-vous à ne pas manquer. Et nous ferons le maximum pour que cette année soit une grande et belle année pour L’Echo.

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Commentaires

votre une est trés belle,mieux organisée,il faut continuer