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Quand monoparentalité rime avec précarité

Iinsee

L’INSEE vient de dévoiler les résultats de son étude sur la monoparentalité en Nouvelle-Aquitaine en 2014. Elle montre que les familles monoparentales représentent un quart des familles néo-aquitaines et, qu’en règle générale, elles cumulent les difficultés.
Si l’INSEE note une progression des pères élevant seuls leur(s) enfant(s), ce sont toujours les femmes qui se retrouvent le plus dans ce cas de figure. En 2014, on a  recensé 692.000 familles en Nouvelle-Aquitaine (avec enfant(s) de 18 ans ou moins), dont 156.000 familles monoparentales (FM). Sur ce chiffre, on a dénombré 127.000 mères seules (MS).
Il s’est avéré que ces femmes sont en moyenne moins diplômées que les mères en couple et occupent plus souvent des postes d’employée ou d’ouvrière. L’étude a également montré que «les mères seules rencontrent davantage de difficultés à articuler vie professionnelle et vie familiale», qu’elles sont plus souvent confrontées au chômage et/ou à la précarité. L’écart est d’autant plus criant lorsqu’elles ont un enfant de moins de 2 ans à charge. En effet, dans cette situation elle ne sont que 43% à travailler, alors que les femmes en couple sont 70%.
Quand elles travaillent, elles font davantage appel à la famille ou l’entourage pour la garde des enfants tandis que les couples sont plus nombreux à pouvoir s’offrir les services d’une crèche par exemple. «De plus, la présence de jeunes enfants augmente la probabilité d’occuper un emploi à temps partiel pour les MS. Elles travaillent également plus souvent sous un contrat à durée déterminée ou précaire, et là encore, la présence d’au moins un jeune enfant renforce les écarts avec les mères en couple» explique l’étude.
En ce qui concerne le logement, on remarque qu’«avec des revenus moindres, à nombre d’enfants égal, les mères seules occupent toujours des logements comportant moins de pièces». En outre, ces mamans ne sont que 28% à
être propriétaire, contre 70% pour celles en couple et elles sont par ailleurs davantage bénéficiaires de logements sociaux (31% contre 8%).
Lors de la présentation de l’étude à la presse, plusieurs mamans seules étaient là pour témoigner : «Plus personne ne nous parle parce que c’est un peu la honte, on perd notre féminité, on n’est personne. On tombe dans une précarité sociale, financière et, ce qui me touche beaucoup, c’est qu’on n’a pas accès à la formation diplômante» lâche une maman en sanglots. «On nous enferme dans une case et si on ne tombe pas sur des personnes, des élus ou des structures bienveillantes, on ne s’en sort pas», prolonge celle qui a voulu «reprendre les études» mais qui n’a pas pu sous peine qu’on lui «retire le RSA».
Si l’on peut tirer plusieurs enseignements de cette étude, il faut tout de même «prendre des pincettes». D’abord, c’est une «situation qui peut être transitoire» (en moyenne six ans pour une femme et quatre pour un homme). Ensuite, les principaux résultats sont issus du recensement 2014, soit de sources déclaratives, et sachant que les gardes alternées ne pouvaient pas être distinguées des autres situations de familles parentales.
Avec les nouvelles modalités du dernier recensement, les chiffres devraient donc être plus affinés lors de la prochaine enquête.