Fil info
21:05Sport : Guillaume Porche, en bolide devance Clément Christen -> https://t.co/nzb0oHRXSW
21:04Cyclisme : Yates, Froome: les transformations d'un Giro -> https://t.co/Ay8WPoPhPh
20:14RT : Guéret : "Au point de non retour" | L'Echo https://t.co/BKLiBm7ExD via
20:13Guéret : "Au point de non retour" | L'Echo https://t.co/BKLiBm7ExD via
19:47Tulle : La Manu reconstituée à l'échelle 1/500e -> https://t.co/emWX2ae3CL
18:40Indre : 1000 km pour les résidents des EHPAD -> https://t.co/xDG5N6LNFf
18:39Le Blanc : Retour en images sur Chapitre Nature -> https://t.co/GIg96myR5j
18:38Les travaux des bâtiments communaux de Saint-Sulpice-le-Dunois ont été inaugurés samedi sous l’œil du ministre de l… https://t.co/4hEXfbp2VP
17:58Périgueux : De l’information et des rencontres -> https://t.co/BnJBV3mSSZ
17:00Grignols : Trouver une solution technique autre que le comblement -> https://t.co/Qt84hICQJS
16:47Thenon : Les cheminots s’invitent au péage -> https://t.co/rAuNF80OcW
11:51RT : Un terrible orage de grêle le 8 mai a mis l’avenir de Raulhac en péril. La totalité de la récolte 2018 et probablem… https://t.co/e8BgivOY02

Les comptes de l’université repassent au vert

Haute-Vienne

Après deux années de turpitudes financières, le compte financier 2017 positif remet l’université de Limoges sur la bonne voie.
Le conseil d’administration de
l’université de Limoges a approuvé le compte financier 2017 (22 pour et 6 abstentions). Après deux années budgétaires aux résultats nets négatifs (- 420 000 € en 2015,  - 1,4 M€ en 2016), l’université de Limoges dégage un résultat net positif de 926 000 € en 2017. Parallèlement, la trésorerie augmente de 5M€ du fait d’une bonne rentrée des recettes et du remboursement par ses débiteurs des sommes dues au titre des années précédentes. Son niveau (14,1M€ de trésorerie mobilisable)  met l’université à l’abri d’éventuels problèmes de trésorerie en cours d’année. Le fond de roulement (qui correspond aux
réserves de l’établissement) est abondé à 377 000 €, un niveau qui reste à augmenter. Les prochains exercices devront dégager plus d’excédents budgétaires pour y contribuer. De même, la capacité d’autofinancement 2017 (CAF) est, quant à elle, égale à 4,4 M€, un niveau rarement atteint ces
dernières années. Une grande partie de cette CAF a été consommée en cours d’année pour réaliser les investissements – immobiliers en particulier - déjà engagés les
années précédentes.
«Tous ces résultats sont le fruit des efforts collectifs réalisés tout au long de l’année 2017, sur la politique des emplois, sur les dépenses de fonctionnement, ou encore sur le suivi et l’encaissement des recettes. Cependant, si ces premiers efforts sont encourageants, il nous reste un travail important à réaliser pour rétablir nos équilibres financiers de façon structurelle et dans la durée. C’est l’aspiration du Plan de Rétablissement de
l’Equilibre Financier (PREF), étalé sur cinq ans, que nous avons voté à la fin de l’année 2017. Les principaux objectifs de ce plan consistent à conserver une trésorerie mobilisable à plus de 13 M€, un fonds de roulement à plus de 15 M€ et d’atteindre une capacité d’autofinancement de 5,5 M€ permettant de financer les investissements nécessaires au maintien d’une activité au plus haut niveau», indique l’université, qui confirme que la situation financière s’améliore. «Il faut donc poursuivre nos efforts, en particulier sur la maîtrise de notre masse salariale, condition essentielle pour que ce poste de dépense ne représente pas une part trop importante de notre budget (83,4% en 2017) et nous laisse suffisamment de marges de manœuvre en fonctionnement et en investissement. C’est l’objectif principal du PREF. Il faudra aussi que l’Etat prenne sa part en confirmant dans les prochaines années, comme en 2018, sa participation au financement du Glissement Vieillesse Technicité». Pour autant, l’université précise, «ce PREF ne doit pas nous empêcher de développer nos activités et la recherche de nouveaux financements en est un des leviers. C’est clairement ce que nous avons réussi à faire en 2017, grâce à la mobilisation collective de tous et de toutes, au sein des équipes pédagogiques, des laboratoires et des services d’appui. Ainsi, les nombreux contrats obtenus en 2017 nous ont permis de créer plus de 40 emplois recherche pour un montant de 2,5 M€ de masse salariale».
L’université veut donc amplifier cette tendance en construisant de nouveaux projets européens et régionaux. «Nous pouvons avoir confiance en notre capacité à retrouver rapidement une situation financière compatible avec notre ambition : être une université de recherche et formation faisant référence au national comme à l’international, attractive pour nos  étudiants».

Ajouter un commentaire

Plain text

  • Aucune balise HTML autorisée.
  • Les adresses de pages web et de courriels sont transformées en liens automatiquement.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.
CAPTCHA
Cette question permet de vérifier que le formulaire n'est pas soumis par un robot (spam)
Fill in the blank.