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15 ans de commerce équitable et local

«Saveurs Fermières» a fêté ses quinze ans d’existence au cours du week-end. Cette épicerie, créée par des producteurs haut-viennois, faisait alors figure d’ovni dans un monde commercial concurrentiel.

Instaurer la confiance entre le producteur et le consommateur en ne lui proposant que des produits locaux et de saison est une formule qui fait mouche depuis 15 ans pour la coopérative Saveurs fermières. Une belle réussite que les agriculteurs adhérant à la coopérative ont su faire fructifier en proposant des ateliers transformation, en mettant en place un service de traiteurs, en développant de nouvelles gammes de produits etc. Afin de défendre ce modèle de plus en plus imité, les consommateurs étant friands de produits locaux, de traçabilité et de qualité, Saveurs fermières a rejoint le réseau des Boutiques Paysannes / Terre d’envies et obtenu une certification : «Nous l’avons fait pour défendre notre mode de fonctionnement», précise Philippe Babaudou, président de la coopérative, «nous sommes d’ailleurs les premiers à être certifiés en Nouvelle-Aquitaine». Cette certification garantit que la boutique Saveurs fermières ne propose que des produits locaux et donc de saison, qui répondent à la charte Boutique Paysanne. Elle certifie que le point de vente collectif est tenu et géré par des producteurs fermiers qui vendent, sans intermédiaire, les produits de leurs exploitations aux consommateurs. Ce qui est le cas de la boutique Saveurs fermières. En effet, les agriculteurs adhérents tiennent à tour de rôle la boutique.  «On ne vend ni bananes, ni oranges. Nos clients doivent faire le choix de ne pas tout trouver. Par contre ce qu’ils trouvent est produit ici. On ne propose, depuis le début, que des aliments produits, transformés et commercialisés par nos soins. On ne trouvera de tomates que lorsque nous en aurons, nous n’allons pas en chercher ailleurs, même si nos clients en ont envie au printemps. Sur nos territoires, elles arrivent à maturité beaucoup plus tard», ajoute Philippe Babaudou. Ce marché étant très concurrencé, il faut sans cesse garantir la tracabilité des produits vendus. Et comme ce sont les producteurs eux-mêmes qui vendent, si les consommateurs ne sont pas contents de la qualité des produits, le retour est immédiat.
Ce week-end pour fêter les 15 ans, les agriculteurs adhérents ont organisé une journée festive, pour remercier les adhérents et les clients.  Ils en ont aussi profité pour proposer un débat sur les points de vente collectifs, animé par Carine Montet, une des coordinatrices de Terre d’envies. Elle intervient auprès des agriculteurs afin de les aider à créer ou à développer leur projet de magasin. Au cours du débat, Carine Montet a particulièrement insisté sur les avantages et les contraintes des points de vente collectifs pour les producteurs et leurs clients. «Les agriculteurs doivent maîtriser toute la chaîne, de la production à la commercialisation. On leur propose des formations pour les accompagner et les conseiller. Pour certains, le plus compliqué est de passer d’une démarche individuelle à une démarche collective. Il faut aussi qu’ils pensent à bien organiser leur temps, puisqu’ils doivent travailler sur leur ferme, produire, transformer et tenir, de temps en temps la boutique. Lorsqu’ils y travaillent, ils le font pour l’ensemble des producteurs, et pas uniquement pour eux». L’avantage de faire partie de ce type de collectif est aussi d’avoir des points de vente directe et des prix rémunérateurs. «Ils peuvent aussi tester de nouveaux produits, les consommateurs étant en face, le retour est immédiat, on ne peut pas faire plus transparent». La boutique ne fait pas de non alimentaire, les clients n’ont pas tout sous la main, mais font le choix d’acheter des produits de saison en fonction de la production. Ils savent que les productions ne se font pas à grande échelle. «Toute la question est de savoir dans quelle mesure le consommateur l’accepte et y consent» ajoute Carine Montet. «On n’a pas tout tout le temps mais tout le monde sait pourquoi», conclut Philippe Babaudou.
Par Fatima Azzoug