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SNCF, quand les élus déblaient la voie

Alors même que les discussions doivent se poursuivre concernant la réouverture de la ligne ferroviaire Limoges-Angoulême, c’est avec stupéfaction que les élus et les syndicalistes CGT ont appris la décision de la SNCF de placer des traverses en croix sur la voie. Des traverses énergiquement déblayées hier par des élus écœurés.

Une véritable trahison, c’est le sentiment qu’ont ressenti hier celles et ceux qui se mobilisent pour la ligne Limoges-Angoulême.
Des traverses en croix barrant la voie comme pour mieux la condamner, c’est le spectacle qu’ont découvert hier élus et syndicalistes, sur la ligne Limoges-Angoulême, à quelques centaines de mètres de la gare de Saillat-sur-Vienne. 
Avec détermination, les élus venus de Haute-Vienne et de Charente ont alors fait ce qu’ils avaient à faire : le ménage sur la voie, non sans avoir expliqué les raisons de leur geste. «C’est proprement scandaleux, personne n’a été prévenu de cette décision de placer ce heurtoir qui, bien évidemment, condamne la ligne ! Je voudrais d’ailleurs faire observer que cela condamne également la possibilité de rejoindre en train la capitale régionale là où on a bien voulu nous la mettre» notait ainsi le maire de Saint-Junien, Pierre Allard, tandis que Benoît Lematelot (CGT) indiquait les conséquences de cette décision : «Si on met des traverses en croix et si on commence à retirer des rails, c’est la mort de la ligne, qui sera bientôt envahie par la végétation, alors qu’il n’y a aucun risque qu’un train arrive d’Angoulême (la ligne au départ de Limoges s’arrête actuellement à Saint-Junien où des bus récupèrent les voyageurs souhaitant poursuivre en direction de la Charente NDLR). Il va falloir nous expliquer à quoi joue le conseil régional dans cette affaire ! Parce qu’actuellement avec 6 millions d’euros, les trains peuvent rouler mais demain, si on dégrade la ligne, ce sont 150 millions d’euros qu’il faudra mettre.» 
Derrière lui, l’un de ses collègues retraité ne cachait pas sa colère : «Personne n’a le droit de demander ça à des agents, non seulement on leur fait détruire leur outil de travail, mais on détruit aussi quelque chose qui ne nous appartient pas, ces rails c’est la propriété de la nation !»  Quant au président du conseil départemental de la Haute-Vienne, Jean-Claude Leblois, il ne mâchait pas ses mots lui non plus : «Je suis venu dès qu’il y a eu cette initiative des élus. Il va falloir que l’on m’explique comment on va faire de la mobilité en barrant des lignes ! En réalité ce gouvernement se fout des territoires et cela je ne peux pas l’accepter.» 
Et, il est vrai qu’à peine trois jours après le numéro de contrition d’Emmanuel Macron et sa soi-disant volonté affichée de s’appuyer sur les maires et sur les élus locaux, la brutalité d’un tel mépris ne pouvait que sauter au visage des intéressés, comme en témoignait, au-delà des appartenances politiques, la présence conjointe de Jacques Miggozi, pour Limoges Métropole et du directeur de cabinet du maire de Limoges, Philippe Bombardier. 
A l’initiative de cette mobilisation, le président de la communauté de communes de la Porte Océane du Limousin, Joël Ratier a redit sa détermination à sauver la ligne Limoges-Angoulême : «Tout le monde voit bien qu’il y a un potentiel au niveau des voyageurs et au niveau du fret. Nous avons eu une réunion au mois de novembre avec le préfet et tous les partenaires, une autre doit avoir lieu au mois de janvier. Cette décision n’en est que plus choquante et plus scandaleuse encore. Tout le monde s’accorde à voir dans le rail un moyen de transport vertueux, en terme de développement durable, ça rend la situation véritablement absurde. Il va bien falloir entendre le ras-le-bol et le sentiment d’abandon qu’expriment nos territoires.» Un avis largement partagé par l’ensemble des élus présents qui ont tous souligné qu’il n’était pas question d’opposer entre eux les différents modes de transport. La ligne ferroviaire Limoges-Angoulême relève de la nécessité pour les territoires concernés, tout comme l’achèvement de la mise en 2x2 de la route entre les deux villes. Et pour l’instant, la réalité vécue par la population c’est qu’elle ne dispose ni de l’une ni de 

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