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13:33Creuse : Le tabou du mal-être paysan | L'Echo https://t.co/36YQxxUAgf via
12:34 Ah trop bien ! Ils veulent toujours pas dire "autrice" par contre.
11:24 hummm...les pommes de terre sarladaises ma préféré, au marché du samedi!
10:44 😂😂😂
09:45RT : Région : Un trafic de cocaïne démantelé entre Limoges et Orléans -> https://t.co/MUO48zee2o
09:27Ma très chère collègue Marion (alias ) en couv' de 😍 Rocks ! 😍 (tu auras le droit… https://t.co/XrfuRoU50U
07:49# # - -Vienne : Enseignant, un métier formidable, une loi fort minable -> https://t.co/T7yo5LIqDU
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21:09Sympa la mention en couv & l’article sur en p.2 de du jour 🧡 Merci 👍 https://t.co/4PzomCGlY1
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Après «Le cri», Alain Nocus publie «Des échos, des écueils»

Culture

 

En 2016, Alain Nocus s’était classé second au concours de Nouvelles de notre journal avec «Les herbes sèches» sur le thème «Peut-

être». Il ne lui restait alors qu’une marche à franchir, ce fut chose faite en 2017 avec «De chairs déchirées» dont le thème était «Un cri».

Né à Saint-Dizier (52) en novem-bre 1961, aîné d’une famille de 6 enfants, il occupe, après ses études en lycée agricole, divers emplois avant de s’installer à Salagnac en Dordogne où il exerce la fonction d’animateur avant de devenir éducateur dans un foyer d’hébergement pour adultes handicapés.

Ce sont, comme il les nomme, huit «racontés poétiques» qu’il vient de publier dans un recueil sous le titre «Des échos, des écueils». Sous forme de nouvelles, il nous invite à suivre son parcours autour de l’écriture, cette forme littéraire qu’il aime pour l’intensité que l’on peut y mettre. En 2017, il nous confiait : «J’ai écrit quatre nouvelles et je souhaite en faire une cinquième pour avoir ainsi un recueil à publier.». Ce qui fut dit fut fait, et fin 2018, ce ne sont pas cinq mais huit nouvelles qui figurent au sommaire de son ouvrage paru pour les fêtes de fin d’année.

Pour écrire, Alain Nocus s’inspire de situations qu’il a observées ou vécues, et de personnes proches ou rencontrées. C’est ainsi que pour «De chairs déchirées» (1er prix en 2017), c’est le quotidien d’un travailleur social qui lui a servi de point de départ. Au fil des pages, avec «Chevet» nous le suivons auprès d’un frère malade qu’il accompagne jusqu’au bout du chemin. Pour «De concert», ce sont les instruments de musique qui deviennent des personnages. Classée seconde en 2016, la nouvelle «Les herbes sèches» évoque l’absence qui, à travers des souvenirs d’enfance, nous interroge : faut-il ouvrir le livre de la vie pour en faire le deuil ? Entouré d’autres enfants au pensionnat, «Le gosse qui parle» les fait rêver. Avec «De chairs déchirées», lauréat 2017, c’est un secret de famille qui se dévoile car «comme il ne fallait rien dire, l’enfant s’est tu» mais au cimetière, il lance son «cri»... libérateur. «D’une lauze posée» nous interroge : est-ce l’ombre d’une femme de dictateur qui, enfin libérée, revendique le droit à la mémoire pour suivre aujourd’hui ceux qui se reconstruisent ? Dans «Entre mon père et l’Anatole», nous suivons un fils qui revit les souvenirs de son père et sa complicité avec son ami, brancardier haïtien, des souvenirs qui l’accompagneront jusqu’au bout de sa vie. C’est à une rencontre avec «Le collecteur» qu’il nous invite : un étrange personnage qui, en récupérant les mouchoirs perdus, devient le collecteur des sentiments égarés.

Avec «Des échos, des écueils» Alain Nocus livre huit nouvelles émouvantes, poétiques, imprégnées de vécus. Son écriture sensible et élégante est celle d’un homme qui sait ouvrir les yeux sur le monde qui l’entoure, pour nous faire partager des événements sensibles, empreints de finesse, portés par une écriture subtile qui résonne en nous, et que nous recevons, telle un «Echo», à travers les images qu’elle nous renvoie.

Lauréat en 2017, l’auteur était, selon notre règlement juré d’honneur en 2018 et n’a donc pas participé à l’édition précédente. Notre journal lui donne et vous donne rendez-vous en 2019 pour la nouvelle édition dont le thème sera dévoilé prochainement.

Josette Balanche