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13:33Creuse : Le tabou du mal-être paysan | L'Echo https://t.co/36YQxxUAgf via
12:34 Ah trop bien ! Ils veulent toujours pas dire "autrice" par contre.
11:24 hummm...les pommes de terre sarladaises ma préféré, au marché du samedi!
10:44 😂😂😂
09:45RT : Région : Un trafic de cocaïne démantelé entre Limoges et Orléans -> https://t.co/MUO48zee2o
09:27Ma très chère collègue Marion (alias ) en couv' de 😍 Rocks ! 😍 (tu auras le droit… https://t.co/XrfuRoU50U
07:49# # - -Vienne : Enseignant, un métier formidable, une loi fort minable -> https://t.co/T7yo5LIqDU
07:47# # - -Vienne : Une nouvelle moto pour initier les adolescents à la prévention -> https://t.co/COYZ9blKIN
07:45# # - : La fête des 50 ans pour les Portugais de Limoges -> https://t.co/jRxC1qdPet
07:42Région : Un trafic de cocaïne démantelé entre Limoges et Orléans -> https://t.co/MUO48zee2o
07:40France : «Que le préfet apporte des réponses, il y a des pistes» -> https://t.co/QryUXyW6ZS
21:09Sympa la mention en couv & l’article sur en p.2 de du jour 🧡 Merci 👍 https://t.co/4PzomCGlY1
19:14RT : [] 🌲🌿🔥 Pour sécuriser et faciliter le travail des qui luttent contre les de , p… https://t.co/zzvyL0i1gb
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Une chance de moins pour Steva (87)

Métallurgie

Depuis hier, les 110 salariés de Steva sont plus que jamais retombés dans l’incertitude. Leur seul repreneur potentiel, le groupe italien OMA, a annoncé qu’il jetait l’éponge. Entre incompréhension et colère, les salariés restent mobilisés.

Le groupe italien OMA, seul en lice pour reprendre l’entreprise Steva, emboutisseur et sous-traitant automobile basé à Bessines-sur-Gartempe (87) en redressement judiciaire, vient de retirer son offre. Voilà ce qu’a annoncé hier Force ouvrière.

Apprenant la nouvelle par l’administrateur judiciaire, le syndicat majoritaire FO a tout de suite «organisé une réunion d’information pour expliquer aux gens que l’entreprise OMA retirait sa candidature. Leurs dirigeants voulaient que l’état paie la SCI comme pour GM&S, ils voulaient aussi de l’argent de la Région pour investir», explique Bruno Grimaux, secrétaire du comité d’entreprise et délégué FO. «Mais ils trouvent que c’est compliqué de nous reprendre tout en disant qu’ils restent à

l’écoute, si l’état se décide à bouger par exemple».

Pourtant, OMA semblait avoir de réelles intentions de reprendre Steva. Pour rappel, le groupe italien s’était rendu une première fois sur le site haut-viennois en fin d’année dernière et avait même formulé une offre. Sauf que celle-ci prévoyait notamment 42 licenciements, «inacceptable» pour FO. Puis, le mois dernier, les dirigeants d’OMA avaient revu leur proposition, avec 83 emplois sauvegardés sur les 110 que compte la boîte. Et Bruno Grimaux sait bien que ce sera compliqué de garder tout le monde mais il pense néanmoins qu’avec quelques ajustements et concessions, davantage d’emplois peuvent être sauvés. Mais OMA avait prévenu que si elle devait assumer la SCI (soit un loyer de 25 000 euros par mois), son offre s’évanouirait. Et c’est ce qui semble se passer, car à ce loyer s’ajouteraient d’autres conditions suspensives («aucune proposition de la Région» ou un «climat social dégradé») qui auraient ainsi incité les Italiens à mettre les voiles.

relancer l’appel d’offres

Après une énième réunion la semaine dernière en préfecture, réunion qui «n’a pas donné grand chose», le syndicat a «prévenu le préfet, la Région, l’état, le ministère de l’Industrie ou encore la députée Marie-Ange Magne que nous souhaitions relancer l’appel d’offres, en mettant en avant le film* que nous avons réalisé, pour essayer de trouver un autre repreneur». Au nom des 110 salariés qui risquent de perdre leur boulot, Bruno Grimaux demande également la tenue d’«une réunion à Bercy le plus rapidement possible avec tous nos clients. Ils n’ont pas

d’avance donc si tout s’arrête demain, ils vont se retrouver dans la merde. Nous voulons voir nos clients pour leur dire que nous voulons bosser mais qu’il faut trouver une solution». L’usine fabrique en effet des pièces pour les tracteurs Massey Ferguson ou les camions Volvo : «Nous allons leur dire que nous avons leurs pièces à faire. Que sans nous, ils ne peuvent pas sortir de caisse de tracteur ni de camion. Nous allons donc dire à nos clients que soit ils nous reprennent, soit ils nous trouvent un repreneur ou soit on fait un plan sur x années pour finir leurs produits. Ou alors soit ils ne font rien et ils paient ! Nous leur laisserons sortir leurs produits en échange d’une supra légale pour tout le monde» prévient Bruno Grimaux. Avant d’ajouter : «Que l’état paie la SCI, que la Région donne de l’argent comme prévu mais dans ce cas, soit on garde les 110 personnes, soit on propose une supra légale pour les gens qui s’en vont. Comme ça, il y aura des volontaires pour partir».

En espérant être rapidement reçus au ministère de l’économie et des Finances avec tous les acteurs du dossier, les salariés de Steva se disent «prêts à foutre le bordel et à faire péter les bouteilles de gaz». La prochaine audience doit se tenir le 14 mars devant le tribunal de commerce de Lyon avant la date butoir du 4 avril. Les minutes sont donc plus que comptées pour l’entreprise Steva.

* Retrouvez ce film de quatre minutes sur le site https://vimeo.com/311957306