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La réaction briviste n’a pas suffi

Top 14 : CAB 19 - Stade Toulousain 22

Au terme d’un final irrespirable durant lequel bon nombre de supporters ont cru à la première victoire du CAB de la saison, le verdict reste inchangé. Brive s’est une nouvelle fois incliné face à un Stade Toulousain bien plus opportuniste et largement aidé, une fois encore, par sa charnière de feu.
Mais contrairement à la journée précédente, le CAB a démontré une envie retrouvée et n’a pas lâché le morceaux tandis que les Toulousains à 10 minutes de la fin étaient dans les clous pour repartir d’Amédée-Domenech avec une victoire bonifiée en trophée.
L’entame était pourtant à l’avantage des Coujoux qui permettait à Samuel Marques de scorer à 40 mètres des perches dès les premières minutes. Mieux, la mêlée corrézienne prenait le meilleur sur un pack Toulousain figurant parmi les plus solides du Top 14.
Grosse fébrilité
défensive
Mais Brive retombait dans ses travers. Les errements défensifs observés à Clermont refaisaient surface quand sur une percée de Médard  depuis la médiane, Maestri pouvait servir son talonneur et inscrire le premier essai du match sur l’une des premières actions toulousaines.
Fort heureusement, Ramos, en manque de réussite samedi, n’alourdissait pas le score tandis que Marques, lui, ne tremblait pas et permettait aux siens de reprendre l’avantage.
Mais une fois encore la maestria de Zack Holmes allait semer la panique dans la défense Briviste.
L’ouvreur toulousain en position de drop ratait sa prise de balle. Qu’à cela ne tienne. Ce dernier accélérait sur le côté droit pour enrhumer quatre défenseurs et conclure en solitaire (34e).
Brive pouvait toutefois compter sur l’indiscipline d’un certain Lucas Pointud, pour ne compter que trois points de retard à la pause.
Face à des Toulousains ultra réalistes, les Brivistes à l’image de leur début de saison n’arrivaient pas à concrétiser leur temps forts. Comme cette pénaltouche perdue dans les arrêts de jeu sur un lancer trop long.
Au retour des vestiaires, les Corréziens se mettaient à la faute et offraient à Ramos l’occasion de creuser l’écart. Et plus tard, une nouvelle fois, Antoine Dupond s’amusait dans la défense briviste pour servir Médard pour le troisième essai.
Un bonus comme
maigre consolation
Refaire du stadium un citadelle imprenable ? A 12-22 à 10 minutes du terme, la mission fixait par le Didier Casadeï semblait fortement compromise.
A l’image d’un stadium sans voix, le CAB semblait avoir pris un sérieux coup derrière la tête.
Pourtant, les Noir et Blanc ne baissaient pas pavillon et s’en remettaient aux bonnes vieilles recettes d’un pack conquérant pour inscrire en force l’essai de l’espoir.
Mais de portés en portés, aussi bien structurés soient-il et alors que le Stadium avait retrouvé de la voix pour encourageaient ses gros, la balle de match échappait aux Brivistes, pénalisés sur l’ultime mêlée. La révolte des Coujoux dans cette fin de rencontre n’aura pas suffi à inverser la vapeur.
Toulouse en était quitte pour une belle frayeur tandis que le CAB pouvait ruminer encore ses actes manqués.
« On est revenu a grand coup de courage et de volonté. L’équipe a montré de la détermination de la générosité, de l’envie. On est évidemment frustré d’avoir perdu mais je suis aussi très fier de mes avants qui ont fait un grand match », observait Didier Casadeï au terme de cette cruelle défaite.
« On est tombé sur une grosse équipe qui à chaque occasion a su marquer les points qu’il fallait sur des éclairs de génie tandis que nous avons manqué de réalisme », analysait de son côté Julien Le Devedec.
Même si, selon David Roumieu, « tout le monde ne viendra pas gagner ici au Stadium », trois équipes l’ont déjà fait.
Brive est plus que jamais engagé dans un championnat indirect avec deux ou trois équipes  pour sauver sa peau dans l’élite.
Mathieu Andreau

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