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Expérience et insouciance

TOURNOI : Avant France - Irlande

A 19 ans et avec seulement 15 matches professionnels au compteur depuis ses débuts en septembre, voilà donc Jalibert propulsé numéro 10 titulaire de Bleus en plein marasme sportif après une série de six test-matches sans victoire fatale fin décembre à Guy Novès.
« Un peu surprenant », en convient Brunel, qui l'a justement lancé dans le grand bain avec Bordeaux-Bègles. Lancer de très jeunes joueurs sur la scène internationale n'est pas franchement dans l'esprit français : « On n'a pas trop l'habitude de ces parcours-là, alors que les Anglais ont lancé (Owen) Farrell et (George) Ford très tôt. »
Mais Brunel n'a pas vraiment eu le choix, persuadé que Jalibert est, en l'absence de Camille Lopez, blessé, « le meilleur (ouvreur) du championnat, qu'il ait 19, 26 ou 33 ans. »
Et qu'il possède le talent et la maturité pour, au Stade de France, franchir un nouveau palier.
« Il a joué dans plusieurs contextes, et à chaque fois il s'en est sorti, a maîtrisé son sujet. Donc on peut penser qu'il s'adapte très très vite, qu'il a la maturité, la sérénité et l'intelligence pour s'adapter aux contextes qui se sont présentés » a commenté Brunel.
« Il a aussi la capacité à analyser très bien ses erreurs et à ne pas les reproduire » a ajouté l'ancien entraîneur adjoint du XV de France (2001-2007).

Machenaud buteur
Pour aider Jalibert, le nouvel encadrement lui a adjoint le maximum d'expérience possible au sein d'une équipe affichant seulement 16,4 sélections de moyenne. Et où huit des quinze joueurs titulaires étaient déjà là lors des tests de novembre.
A ses côtés, au poste de demi de mêlée, avec Maxime Machenaud (29 ans, 31 sél.) après le forfait sur blessure du choix numéro 1, Morgan Parra.
« Il le méritait d'abord par rapport à ses performances » depuis un mois et demi et son retour en pleine forme avec le Racing 92, a estimé Brunel. Il avait connu un début de saison compliqué, entre méforme physique et concurrence de Teddy Iribaren, qui l'avaient évincé du XV de France.
« Ensuite, il a plus de maturité (qu'Antoine Dupont et Baptiste Serin, NDLR). Il peut prendre les responsabilités plus facilement, analyser plus aisément le contexte du match, prendre des initiatives et libérer un peu l'ouvreur de certaines charges » a ajouté Brunel. Dont celle de buteur.
Même raisonnement derrière Jalibert: Henry Chavancy (29 ans, 3 sél.) a été préféré à Jonathan Danty (25 ans, 4 sél.) pour former la paire de centres avec Rémi Lamerat au nom de « l'expérience en championnat et en Coupe d'Europe ».
La connaissance du niveau international a en revanche conduit au choix de titulariser au poste de numéro 8 Kévin Gourdon (15 sél.), habituel flanker, plutôt que Marco Tauleigne (0 sél.). « Même si dans son club il joue un peu moins (troisième ligne centre) », a déclaré Brunel.

Palis, première aussi
Aux côtés du Rochelais, l'ancien sélectionneur de l'Italie (2011-2016) a composé une troisième ligne complémentaire, avec Wenceslas Lauret « plus dans le +contest+ (bataille des regroupements)»  et Yacouba Camara « plus athlétique, qui porte un peu plus (le ballon), un peu plus puissant ».
Le Montpelliérain et le Racingman sont également « deux très bons sauteurs en touche », a estimé Brunel.
La bataille des airs étant primordiale face au XV du Trèfle, Brunel a enfin choisi d'offrir sa première sélection à l'arrière Geoffrey Palis, « costaud, qui a de l'assurance sur les ballons hauts ».
« Il a un jeu au pied très long, il est gaucher, ce qui est intéressant dans une équipe » a ajouté Brunel, pas refroidi par le manque de compétition du Castrais, qui n'a disputé que trois rencontres depuis son retour le 31 décembre après quasiment neuf mois d'absence.
« J'ai l'impression qu'il s'est très bien préparé parce que sitôt revenu, il a fait de très bons matches » a estimé Brunel.
Comme Palis et Jalibert, Tauleigne, Dany Priso, Cedate Gomes Sa et Adrien Pélissié, remplaçants, pourraient connaître leur première sélection demain. Où les Bleus tenteront de lancer sur de bons rails l'ère Brunel.

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