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Deux approches différentes

L'un est conscient de devoir montrer « un autre visage », l'autre n'est « pas inquiet du tout » : Brive et le Stade Français ont usé d'une rhétorique différente jeudi avant leur duel décisif pour le maintien en Top 14 demain à Paris.

Les Corréziens, lanterne rouge du championnat (32 pts), sortent en effet d'une déculottée à Oyonnax (40-17), autre concurrent pour le maintien. Et, avec deux points de retard sur « Oyo » (13e) et six sur le Stade Français (12e), ils pourraient être relégués en cas de nouvelle défaite demain et de succès d'Oyonnax face à Lyon.
Dans le Haut-Bugey, « ce n'était pas notre vrai visage » a estimé Samuel Marques, le demi de mêmée briviste, en conférence de presse.
« Il faut mettre beaucoup plus d'envie et de combat pour au moins imaginer l'emporter. Tout le monde est déçu de la prestation à Oyonnax », a-t-il insisté.
Le Stade Français aussi sort d'une raclée (44-3 à Lyon). Pas de quoi pourtant tourmenter le coentraîneur Olivier Azam avant samedi, où Paris pourrait se maintenir en cas de victoire et de revers d'Oyonnax.
« Je sens les joueurs prêts. Je ne suis pas inquiet du tout car je sais que les joueurs vont faire le boulot. Et puis si tu arrives avec les genoux qui +claquent+, il faut faire autre chose » a-t-il déclaré.
« On a prouvé qu'on pouvait faire de très belles choses cette année » a abondé le troisième ligne Antoine Burban.
« Peut-être du beau jeu »
Ainsi contre Clermont lors du dernier match à la maison (50-13). « Je pense quand même qu'on est sur une dynamique positive, les joueurs sont très impliqués depuis qu'on a repris (le groupe) avec Julien (Dupuy, début février en remplacement de Greg Cooper) » a estimé Azam.
Mais le match de demain sera « totalement différent », prévient Burban.
« Brive joue sa survie et ne baissera pas les bras. Un match de rugby se gagne d'abord sur une grosse envie. Ce sera 80 minutes de combat, après il y aura peut-être du beau jeu, mais (la victoire) passera par ça » a-t-il ajouté.
Un prérequis que Brive n'a pas respecté à Oyonnax. « On n'a pas représenté le maillot de Brive, on s'est menti à nous-mêmes », a concédé Thomas Laranjeira.
Pour l'arrière, le CAB ne doit avoir la tête qu'à Paris, sans se soucier du match d'Oyonnax: « Cette saison, on a un peu trop regardé ce que faisaient les autres, on attendait trop des résultats de nos concurrents directs. On va essayer de ne pas y penser mais de se concentrer sur nous. »
Pour mettre toutes les chances de son côté, le club a rejoint la capitale dès jeudi et non la veille du match comme habituellement. Afin d'absorber au mieux la fatigue du déplacement en bus et « de rester plus longtemps ensemble pour marquer le coup, rester dans notre bulle, et nous permettre, j'espère, de remporter le match », a conclu Marques.
Afin de disposer d'une dernière chance de maintien face à Bordeaux-Bègles le 5 mai à domicile.

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