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Les œuvres de Marie-Laure Romanet s'exportent

Culture

Passionnée depuis toujours par l’art, Marie-Laure Romanet originaire de la Creuse qui a travaillé dans l’immobilier, le tourisme, s’est recentrée depuis le début des années 2010 sur cette envie qu’était l’art.  
Elle s’est d’abord orientée vers des collages dont un a été tissé en 2014 par la manufacture Pinton de Felletin. Puis depuis le début de l’année, son travail a évolué vers la peinture acrylique et l’expressionnisme abstrait. Un tournant dans sa vie d’artiste. Un tournant qui coïncide avec la rencontre de Bruce Weir, ancien avocat australien du droit commercial et fiscal qui lui aussi s’est tourné à plein temps vers une carrière artistique : musique, photographie et peinture. Il est tombé amoureux des œuvres de Marie-Laure Romanet dont il a entamé la promotion en Australie avec quelques pièces déjà parties de l’autre côté du globe.  Une nouvelle opportunité dans la vie de Marie-Laure Romanet qui marche à l’instinct. Dans le passé, elle a déjà travaillé avec l’association italienne Arte Marchigiana. Elle laisse venir et se laisse porter au gré de ses envies, de ses idées. Un aspect de sa personnalité que l’on retrouve, que l’on ressent dans ses toiles qu’elles soient en petit ou grand format. Colorées, vives, il y a de la vie, de la pêche dans ses œuvres. Elle crée chez elle dans sa maison dans un village de Saint-Alpinien à une petite dizaine de  kilomètres d’Aubusson. «Je pars d’une couleur, d’une forme et cela s’assemble comme un puzzle, explicite-t-elle. Je peins mon inconscient, ce que je vis, ce que je rêve».  Son autre source d’inspiration est son homologue australien Bruce Weir avec lequel elle converse quotidiennement sur leur façon de voir l’art ou encore de leurs mêmes influences comme Pollock notamment.
Si une exposition est d’ores et déjà envisagée en Australie, Marie-Laure Romanet a déjà présenté ses œuvres en Creuse comme à la galerie Am’Carta d’Aubusson ou la médiathèque de Royère-de-Vassivière. «L'expression de sa conscience explose de couleurs de feux et or, avec des éclats de noirs ou bleus minérales, et... inversement selon ce que son envie lui dicte. Sa peinture est le don de sa personne, et tel un chef d'orchestre qui libère les musiciens de notes, les acryliques de Marie-Laure sont une symphonie abstraite de filaments de couleurs qui se superposent sans s'entrechoquer, nous invitant à plonger dans l'abîme de l’épaisseur de sa toile», décrit Chantal Chirac de Am’Carta qui devrait l’accueillir une nouvelle fois en septembre. Jacques Bourdeix de la manufacture Pinton loue «le travail énorme» qu’elle a réalisé sur elle et son «évolution vertigineuse». Jusqu’où ira-t-elle ?

 

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