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Les gendarmes de demain

Sécurité

Pendant deux semaines, près de 300 jeunes sont en formation au Centre national d’entraînement des forces de gendarmerie de Saint-Astier pour devenir réserviste de la gendarmerie. Un engagement volontaire qui nécessite une préparation assez musclée. Détails.

Levés avant le soleil et couchés après lui, les quelque 300 volontaires qui participent à la formation pour devenir réservistes de la gendarmerie au Centre national d’entraînement des forces de gendarmerie (CNEFG) de Saint-Astier durant quinze jours, ont une motivation de fer. Et c’est un doux euphémisme.
Malgré la fournaise, pas l’once d’une ombre, et la sueur qui perle délicatement sur les visages, inlassablement, ces jeunes engagés volontaires, futurs réservistes de la gendarmerie, répètent les exercices imposés. Chaque geste doit
être millimétré et appris par cœur, il en va de sa sécurité, de celle de son coéquipier et de celle des citoyens. Depuis le 13 juillet dernier et jusqu’à vendredi, ils sont environ 300 jeunes (contre 330 au début, un écrémage naturel s’est fait) venus d’Aquitaine, du Limousin, de Poitou-Charentes et Midi-Pyrénées, se former aux techniques de la gendarmerie afin de pouvoir exercer dans les semaines, voire les jours qui viennent la fonction de gendarme réserviste.
Mêmes uniformes, mêmes missions (sauf le maintien de l’ordre) et mêmes munitions, les gendarmes réservistes sont en quelque sorte une variable d’ajustement des effectifs de gendarmerie, en cas par exemple de gros événement comme le Tour de France, ou encore l’été, quand l’activité est plus soutenue de par l’augmentation de la fréquence touristique comme à Sarlat ou sur le littoral. La formation reçue est pour le moins poussée : techniques d’arrestation, de combat rapproché ou perfectionnement au tir particulièrement pointu, toute la panoplie du parfait gendarme y passe. La formation dispensée au CNEFG par des professionnels aguerris, notamment des membres du GIGN, est à la fois théorique et pratique, tout est fait pour que les exercices se rapprochent le plus de la réalité du terrain. Comme par exemple au stand de tir où l’instructeur se charge de fatiguer ses élèves pour les mettre en condition d’intervention, le stress en plus, mais la sécurité avant tout. Ici, on ne rigole pas avec les règles. Les quinze jours de formation à Saint-Astier sont ensuite validés par une nouvelle formation sur le terrain dans les brigades.
Devenir gendarme réserviste est avant tout une question d’engagement. La formation initiale de préparation militaire de la gendarmerie n’est en effet pas payée et les vacations de huit heures quotidiennes sont payées 50 euros. Pas de quoi faire fortune donc, mais les aspirants gendarmes ont une motivation bien différente. A l’image d’Amandine Malisanier, originaire de Toulouse. « J’ai toujours aimé l’image de la gendarmerie, mais si je ne prévois pas d’y faire carrière. Je suis là avant tout pour le citoyen, pour le secourir et faire respecter la loi. Dès que j’aurai des week-end ou des congés, je serai disponible, au service des citoyens ».
Si l’uniforme ne lui fait pas les yeux doux jusqu’au point d’embrasser la carrière de gendarme, Amandine reconnaît toutefois
« concrétiser un rêve. La gendarmerie a pour moi une image de plaisir et d’honneur ». En outre, la formation lui a permis de prendre conscience des risques qui seront présents au cours de ses missions futures. « Il faut toujours être vigilant et savoir dans quel cadre on peut sortir son arme. Ce n’est pas à la portée de tout le monde ».
D’autres stagiaires sont venus à Saint-Astier pour avoir la confirmation de ce qu’ils présentaient, comme Quentin, originaire de Foix. « Je veux devenir gendarme. J’ai pu avoir un aperçu de ce qui m’attend avec en prime un enrichissement personnel. J’ai apprus la solidarité, l’esprit d’équipe et la cohésion ». Quant au rythme de forcat imposé par la formation, il prend ça comme un défi : « ça nous forge ». Jean-Christophe Chateauraymond, qui vient de Bessines sur Gartempe à côté de Limoges, il est tombé dans la gendarmerie quand il était petit.
« Mon père m’a souvent raconté ses missions. Cela m’a donné envie d’y goûter. Devenir gendarme réserviste va me servir de tremplin pour ma carrière dans la gendarmerie ».
Selon les chiffres officiels, 12 % des effectifs issus de la formation de gendarme réserviste réussissent le concours d’entrée en école de sous-officier de la gendarmerie.

Beaucoup d’étudiants
344 stagiaires étaient convoqués à la session de formation cette année. 330 seulement se sont présentés le premier jour. Ils sont tout juste 300 a l’avoir effectuée en totalité. Parmi ces stagiaires, on compte 60 % d’hommes pour 40 % de femmes, âgés entre 17 et 31 ans. 80 % d’entre eux sont étudiants, 15 % salariés et 5 % sans emploi. Pour postuler à la fonction de gendarme réserviste, il faut se rapprocher du bureau de réserve de son département.

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