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La souffrance pour répondre à la souffrance

Social

L’unsa appelle les agents du centre hospitalier de Saint-Astier à observer une journée de grève le mercredi 4 mai pour protester contre la dégradation des conditions de travail et de la qualité de prise en charge des résidents et patients.
Le syndicat Unsa a fait circuler une pétition dans l’établissement et sur le marché de Saint-Astier, pour alerter sur les revendications portées par les agents de l’établissement hospitalier, et écrit aux responsables du site, et aux présidents des organismes de tutelle.
Dans ce courrier, les salariés, par la voix de l’Unsa, exposent les points de crispation. « Depuis plusieurs mois, l’hôpital de Saint-Astier a entrepris de faire des économies sur la masse salariale et plus précisément sur le personnel de l’éhpad en mettant en place de nouvelles organisations et la réduction du temps de travail hebdomadaire » affirment-ils, glissant qu’on leur demande « de faire mieux avec moins de moyens », ce qui engendre « une fatigue générale » et un « désinvestissement face à des problèmes qui perdurent ». Tout cela conduit « à une dégradation des conditions de travail au détriment des patients résidents ». Indiquant tirer « régulièrement la sonnette d’alarme », ils notent que cette situation conduit à une « flambée des arrêts maladie, accidents de travail ou maladies professionnelles » et que « le burn-out devient collectif ». Ils demandent donc des actions pour
« garantir à l’ensemble du personnel des conditions de travail dignes, indispensables au bon déroulement de la prise en charge des patients et résidents, et assurer à la population une qualité de prise en charge adaptée à ses besoins ».
L’Agence régionale de santé, organisme d’État ne peut s’exprimer en période de droit de réserve, et à la direction de l’hôpital personne n’était habilité à nous répondre.
Isabelle Vitté

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