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Les marches de l’autonomie

Société

Hier était officiellement inaugurée la nouvelle structure portée par la Fondation de l’Isle, une maison d’Accueil pour enfants autistes (Apea), entrée en fonction depuis un an. Avec ce second site, ce sont 23 places qui sont disponibles... mais déjà toutes occupées, avec une liste d’attente conséquente.

Avoir un enfant souffrant de troubles autistiques est souvent très difficile à vivre pour les parents.
Ce n’est pas tant le trouble en lui-même qui pèse au quotidien, les parents apprenant vite à prendre soin de leur petit dans sa différence. Ce qui pèse le plus, c’est le regard des autres, et le manque de prise en charge adaptée permettant à l’enfant de se développer dans toutes ses capacités, qui sont réelles. Le tout crée un isolement social qui n’est au bénéfice de personne. Et même si le gouvernement vient de lancer un grand plan national sur le sujet, force est de constater que ce sont, encore et toujours, les associations oeuvrant dans le milieu médico-social qui assurent la mise en place de solutions adaptées et pérennes. En 2010 la Fondation de l’Isle ouvrait une première structure dédiée, à Champcevinel, mais très rapidement il devenait évident que ça ne suffisait pas. L’an dernier, c’est à Saint-Astier qu’une seconde maison est sortie de terre. Louis a 19 ans, et depuis l’âge de trois ans, où le diagnostic de l’autisme a été posé, il bénéficie d’une prise en charge qui est d’abord passée par le Sessad de Périgueux-est, puis l’Apea de Champcevinel, et enfin celui de Saint-Astier. Il a assuré hier la visite des locaux pour les officiels avec une efficacité réelle, et un plaisir évident. Christine, sa maman, confie que lorsque le diagnostic, posé à Périgueux puis confirmé à l’hôpital Robert-Debré à Paris, est tombé, les équipes de ce dernier établissement leur ont donné les pistes nécessaires à une bonne prise en charge. « Nous avons fait le forcing pour qu’il soit scolarisé » explique-t’elle. Clis, Ulis, Avs ont été les clés d’une scolarisation qui aura permis à Louis d’aller à l’école jusqu’à 18 ans, et aujourd’hui il travaille le jeudi à la résidence pour personnes âgées de Saint-Astier, pour les repas et le service puisque ce sont les formations qu’il a suivies. « Louis a beaucoup évolué lorsqu’il était au jardin d’enfant avec le Sessad, mais après un peu moins, faute d’avoir en face de lui des personnes formées. Nous avons vraiment vu l’amélioration quand il a intégré l’Apea ». Le progrès le plus spectaculaire est sa socialisation : « Avant, quand il y avait du monde, il se renfermait » remarque Christine. Hier, il était volubile pour présenter la structure, les emplois du temps, les pièces d’activité, de repos, les chambres individuelles avec chacune une douche, et il accélérait joyeusement le rythme de la petite troupe d’officiels, amis et salariés qui le suivait. étienne du Chazaud, le président de la Fondation de l’Isle, indiquait que ce nouvel accueil proposait des places d’internat, mais qu’il fallait encore avancer dans ce projet : « Nous faisons face à énormément de demandes de parents. Il faut agrandir la prise en charge, en nombre mais aussi sur un plus large spectre. Nous avons le souci, avec l’Agence régionale de santé (Ars), de la prise en charge des enfants plus jeunes, et de proposer un repos parental, avec des solutions pour des week-end, des vacances... » Un autre problème se pose. Les prises en charge s’arrêtent à 20 ans, « mais à cet âge là, ils n’ont pas fini d’évoluer, ont encore des acquisitions possibles ». L’inauguration officielle de cette seconde maison s’est déroulée en présence de la préfète de la Dordogne, Anne-Gaëlle Baudouin-Clerc, de la directrice départementale de l’Ars, Monique Janicot, de la maire de Saint-Astier, élisabeth Marty, et de celui de Neuvic-sur-l’Isle, François Roussel.

Un financement propre
L’achat du terrain qui s’élevait à 161 600 euros a été payé sur ses fonds propres par la Fondation de l’Isle, la construction du bâtiment, pour un total de 962 130 euros étant financé par le prix de journée alloué par l’Ars à l’Apea.

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