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Elisaberth Marty relaxée

Justice

Hier, le tribunal correctionnel de Périgueux rendait également son délibéré dans l’affaire de diffamation envers le syndicat FO et d’un délégué syndical Stéphane Greffe.
Une affaire qui avait été évoquée devant le tribunal le 3 avril dernier et qui concernaient des propos tenus le 15 novembre 2018 lors de la cession du conseil départemental (lire l’Écho du 4 avril). La maire de Saint-Astier y avait tenu des propos mettant en cause Stéphane Greffe suite au suicide d’une salariée de la Poste dans sa commune que le représentant syndical avait été voir peu de temps avant. Elle lui reprochait de ne pas avoir alerté la médecine du travail, ce qui était faux comme le lui avait fait remarquer Christian Teillac conseiller départemental et médecin du travail s’occupant de la Poste. La maire de Saint-Astier a été relaxée pour ces faits mais le tribunal a rejeté les éléments d’exception de nullité soulevés par son avocat. Me Frédérique Pohu-Panier qui défendait Stéphane Greffe et FO a réagi à l’issue de l’audience, « il y a plusieurs aspects dans cette décision, tout d’abord il fallait qu’il y ait un débat public sur la question car FO et mon client ont été très choqués des propos qui ont été tenus. D’un point de vue juridique je suis satisfaite que tous les moyens de nullité de la défense aient été rejetés car ils ont vraiment fait feu de tout bois pour échapper aux poursuites. Le tribunal considère qu’elle a tenu ces propos sans savoir que mon client avait alerté la médecine du travail. C’est vrai jusqu’à ce que Monsieur Teillac le lui fasse remarquer mais elle réitère ses propos dans la foulée. Dans la dernière partie des explications du tribunal, en revanche on est dans la subjectivité totale puisqu’il considère après avoir visionné la vidéo que les propos tenus n’étaient pas accusateurs « mais empreint de regrets et de tristesse ». Nous nous posons donc la question de faire appel de cette décision ».
Philippe Jolivet

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