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Une édition qui devrait marquer un nouveau départ

Festival des Musiques épicées

Le festival des Musiques épicées samedi soir à Saint-Aulaye a drainé une foule qui dès son arrivée a montré qu’elle était là pour faire la fête, danser sous les étoiles, loin de la peur et des contraintes.

Le festival des Musique épicées renaît de ses cendres, et on ne peut que s’en réjouir. Après l’annulation deux années consécutives de l’événement, en 2013 et 2014, suite à des orages d’une grande violence, ses finances ont chuté, et depuis 2015 c’est une soirée, au lieu de deux à l’origine, qui est proposée.
Avec un service d’ordre renforcé pour assurer la sécurité de tous dans ces périodes incertaines, la manifestation a proposé trois groupes aux sonorités différentes, mais toutes dans les rythmes swinguants de la samba, du reggae... C’est Ryon, groupe de roots-reggae dont les musiciens sont originaires de Pau et Bergerac qui a  eu la lourde charge de lancer la soirée. En moins d’une chanson, les cinq compères avaient réussi à attirer devant la scène une foule bigarrée qui s’est mise à danser, pour ne plus s’interrompre.
Sont ensuite arrivés les Zoufris Maracas, têtes d’affiche, mais qui pour des raisons pratiques (ils devaient partir très tôt dimanche matin), avaient demandé à jouer en deuxième partie, laissant le final aux Sud-américaines de ZulaMax. Avec des musiciens originaires de Sète, Paris, de la Finlande ou de la Seine-Saint-Denis, cette nouvelle formation (ils n’ont encore que deux Cd à leur actif) a enthousiasmé le public, et des dents de lait aux cheveux blancs, fait danser tous les âges. Leurs paroles très engagées, sur des sujets brûlants comme les réfugiés, la liberté, le travail... étaient reprises et plébiscitées par les spectateurs qui se déchaînaient sur leurs rythmes très entraînants. Un bol d’air, loin des chansons formatées ou mièvres qui deviennent malheureusement monnaie courante, que les festivaliers ont avalé avec gloutonnerie, et sans modération. Ils en ont même redemandé, mais les Zoufris Maracas devaient laisser la place aux ZulaMax, qui ont su rebondir et à leur tour accrocher un public qui ne demandait plus qu’à se laisser envoûter.
Cette édition a donc été un franc succès. « Nous avons rempli le si-te » se réjouit José Almeida, le président de Swing Eulalia, l’association organisatrice. « Il y a eu1 000 entrées payantes, et entre les enfants et les invités, nous devions être plus de 1 600 sur le site ». La réussite de cette année est prometteuse pour 2017.

Un festival écolo et responsable
Verres recyclables, toilettes sèches, le festival des Musiques épicées joue depuis longtemps la carte de l’écologie.
Cette année, elle a aussi joué celle de la responsabilité, puisqu’un stand commun entre la Sécurité routière et l’association Alcool assistance était tenu par le président de cette dernière, Didier Moreau. « Les festivaliers sont dans une ambiance décontractée, qui les rend à même de recevoir les messages de prévention » précise-t-il. « Nous allons parfois dans les boîtes de nuit, mais ce n’est pas la même clientèle, et c’est plus difficile ». Avant de quitter le festival et de monter dans sa voiture, chacun pouvait se rendre sur le stand pour tester son alcoolémie. « Ce qui est surprenant, c’est que beaucoup de gens ne connaissent pas le taux légal d’alcool au-delà duquel on ne peut pas prendre le volant, et ça ne les inquiète pas ».  
Malgré tout, plusieurs conducteurs ont fait un petit détour pour venir souffler dans les éthylotests mis à disposition avant de quitter le site. Avec un millier d’entrées payantes, contre 700 l’an dernier, une bodéga et un bar qui ont fonctionné sans discontinuer, l’édition 2016 aura dégagé des bénéfices qui permettent à l’association Swing Eulalia de réfléchir à une édition 2017 qui retrouve le principe d’origine, à savoir un festival organisé sur deux soirées. Le budget de cette année était de 35 000 euros, dont des subventions du conseil départemental (10 000 euros), de la Région (5 000 euros), et de la commune de Saint-Aulaye (2 500 euros), qui met également à disposition pendant la semaine précédente les employés municipaux pour aménager le site. Une trentaine de bénévole a participé à la préparation, et une dizaine de personnes les a rejoints pour le samedi soir.

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