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Menaces sur l’hôpital de Saint-Aulaye

Social

Hier une centaine de manifestants étaient présents sur le rond-point de l’hôpital de Saint-Aulaye afin de protester contre la fermeture temporaire du service de soins, de suite et de réadaptation du site et surtout pour mettre la pression à la direction et à l’ARS afin que cette fermeture ne soit pas définitive.

Le service soins de  suite et de réadaptation de l’hôpital de Saint-Aulaye fermera ses portes du 21 décembre au 7 janvier. Ainsi en a décidé la direction du centre hospitalier intercommunal Ribérac Dronne Double qui regroupe les établissements de Saint-Aulaye, Ribérac et La Meynardie. Une fermeture qui a été entraînée par un manque d’infirmières, « il y a eu des appels à de l’intérim, mais c’est très compliqué sur ces périodes de fêtes et comme il y a des services de soins sur les trois sites, la direction a décidé de fermer celui de Saint-Aulaye pour redéployer les patients et le personnel sur les autres sites », explique Pascal Dubranle, secrétaire FO du centre hospitalier intercommunal Ribérac Dronne Double qui précise que s’il y a quelques arrêts maladie chez les infirmières, « c’est surtout le départ d’infirmières de l’hôpital qui crée cette problématique. Car vu les conditions difficiles pour exercer, les infirmières préfèrent se mettre en disponibilité pour exercer en faisant de l’intérim ou du libéral. Mais ce n’est pas spécifique à notre établissement, c’est le cas dans tous. Les conditions de travail sont de plus en plus difficiles pour les infirmières d’où cette fuite des hôpitaux. Lorsque vous avez un planning et que quelqu’un est malade, on vous demande de revenir sur des jours de repos ou de RTT. Les cycles de repos sont perturbés, la fatigue s’accumule et les filles se retrouvent en  burn out ».
A l’annonce de cette fermeture, FO a déclenché un préavis de grève « afin que le personnel puisse manifester son mécontentement et surtout pour mettre la pression sur la direction et l’ARS pour défendre nos services de soins et nous assurer que le service va réouvrir à l’issue de cette période. La direction s’est engagée à réouvrir mais on ne voudrait pas qu’à terme on nous dise « on a fermé quinze jours, ça a très bien fonctionné on ne va pas rouvrir ». Nous restons donc vigilants, bien que nous comprenions qu’il ne faille pas mettre le personnel et les patients en danger ».
Conséquences de cette fermeture, les personnels vont être redéployés sur les autres sites et les patients aussi. Ils sont environ 24 patients aujourd’hui. « Il y en a qui vont sortir avant cette fermeture mais il devrait encore rester 15 à 17 patients à ce moment là. C’est un service orthopédique on ne déplace pas les gens comme des colis. Il va falloir les transporter en ambulance et certains ne veulent pas s’éloigner sur d’autres sites où il sera pour eux plus difficile de recevoir des visites de proches. Si d’autres patients devaient se présenter ils devront rester sur le centre hospitalier de Libourne ». Une situation qui est l’aboutissement de la politique menée depuis des années dans le domaine de la santé. « Il y a 25 ans de ça lorsqu’un établissement avait un dépassement de budget ou un besoin de recruter, on allait à la DDASS et il y avait les moyens de le faire. Aujourd’hui le Ministère attribue à l’ARS ce que l’on appelle des « enveloppes fermées ». C’est à dire que le budget est fixe. S’il y a besoin de davantage de moyens pour un établissement ils lui seront attribués en baissant le budget d’un autre. Depuis dix à quinze ans les budgets des hôpitaux baissent. La priorité politique n’est pas d’investir de l’argent sur l’hôpital. Au fur et à mesure les déficits se creusent et il y a de moins en moins de marges de manœuvres, plus de recrutements, on ne remplace pas les arrêts maladies donc ce sont ceux qui sont présents qui pallient ce manque et on arrive à des situations de fatigues et d’absentéisme. Ce que nous réclamons outre la réouverture de ce service ce sont donc plus de moyens et que les infirmières puissent exercer leur métier dans de bonnes conditions. Le but c’est de stopper cette hémorragie d’infirmières. Il va donc falloir se mettre tous autour de la table avec la direction, les cadres, le personnel et les organisations syndicales pour améliorer de façon réelle les conditions de travail des infirmières ».  FO renouvelle aujourd’hui cette action.

Philippe Jolivet