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Les chauffeurs de taxi face à un avenir incertain

Économie

Le 35e congrès de la Fédération nationale des taxis indépendants s’est déroulée durant trois jours à Saint-Avit-Vialard avec au menu, la concurrence déloyale et la rédaction d’une future convention collective pour la profession.
Paris, Marseille, Lyon, Bergerac, Lalinde, Périgueux ou encore Saint-Pardoux-la-Rivière... Une seul profession, chauffeur de taxi, et pourtant pas les mêmes conditions pour l’exercer ni les mêmes contraintes. Et dans le contexte changeant de la profession, les chauffeurs dits ruraux, aimeraient bien ne pas se faire écraser sur l’autel de chauffeurs urbains que l’on entend plus aisément.
En France, il existe environ 60 000 chauffeurs de taxi dont 3 500 sont adhérents à la FNTI (Fédération nationale des taxis indépendants) qui avait choisi la Dordogne ce week-end pour être le théâtre de son 35e congrès national. Trois jours de congrès au cours desquels la profession a pu faire part de ses souhaits, mais aussi de ses interrogations et de ses inquiétudes. S’il a beaucoup été question par le passé de la concurrence déloyale des VTC (voiture de tourisme avec chauffeur), comme Uber, aujourd’hui les griefs se portent à l’encontre des aides-ménagères. « Ce sont des taxis clandestins », s’emporte Patrick Charles, co-président du syndicat des taxis de la Dordogne. Car dans les faits, ces personnes venant en aide aux personnes âgées pour le ménage ou la toilette, conduisent également ces personnes faire des courses, chez le coiffeur ou à un rendez-vous médical. « Cela casse notre boulot car les tarifs sur une distance moyenne sont 40 à 50 % en dessous des notres », reprend Patrick Charles. Sans compter les CIAS qui mettent à disposition des bus. Mais ce qui inquiète davantage les chauffeurs de taxi, c’est que cette pratique devrait être prochainement « autorisée par le gouvernement via la loi LOM », indique Paul Durin, l’autre co-président du syndicat.
Autre difficulté, la création d’une convention collective pour les taxi, qui jusqu’alors n’existait pas. Les chauffeurs voudraient que la spécificité des taxis ruraux soit prise en compte par rapport aux urbains. Enfin, à l’heure où se négocie pour cinq ans la convention avec l’Assurance maladie qui cherche de nouvelles économies, les taxis ne voudraient pas perdre trop de plumes, car en parallèle, le prix du gasoil flambe.
En Dordogne, les entreprises de taxi sont au nombre de 145. En comptabilisant également les ambulanciers, 364 autorisations sont en service.
E.C.