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Cambriolages et comportements dangereux en augmentation

Si ce titre ne rassure pas et attire votre attention, il ne faudrait pourtant pas trop vite tomber dans la psychose.
Vendredi matin, le chef d’escadron Sylvain Soula, commandant de la compagnie de gendarmerie départementale de Saint-Junien, a procédé à l’inspection de la communauté de brigades de la cité gantière. La matinée a débuté par la traditionnelle cérémonie des couleurs durant laquelle le commandant passe en revue ses brigadiers, assiste à la levée du drapeau tricolore avant de saluer les militaires et les élus présents.
Ensuite, une fois un petit déjeuner partagé et quelques mots échangés, le lieutenant Conte, commandant de la communauté de brigades, a présenté l’action annuelle de son unité. Il a d’abord souligné le «gros mercato» de l’an passé avec son lot de départs et d’arrivées. Aujourd’hui, «l’effectif est complet» avec 26 militaires rattachés à la brigade de Saint-Junien, qui surveillent et sécurisent un périmètre qui s’étend sur 12 communes, soit environ 26.000 habitants.
Sans compter les plaintes provenant de personnes résidant sur d’autres communes, 629 crimes et délits ont été commis en 2017, dont 355 ont été élucidés. Si le chiffre peut impressionner, il ne faudrait pas oublier qu’il comprend de nombreux petits délits, tel que que celui d’insulter quelqu’un. Et si l’on regarde les attentes à l’intégrité physique, elles restent plutôt stables ces dernières années, contrairement aux atteintes aux biens. De 309 en 2015, elles sont passées à 391 l’an dernier.
appel à LA vigilance
Sur ce large secteur, les cambriolages sont donc en hausse, comme sur le plan national. Pourtant, certains auraient certainement pu être évités, comme c’est le cas pour encore trop d’accidents mortels, causés par des infractions dangereuses que les gendarmes ne peuvent que déplorer. Voilà sur quoi a voulu insister le commandant qui a rappelé que son «métier, c’est d’être dérangé. Si quelqu’un a un doute, il n’a pas à se poser de question, il compose le 17».
à cette recrudescence des cambriolages, le chef d’escadron voit plusieurs facteurs. D’abord, «une population des pays de l’Est qui en a fait une profession car dès qu’on est sur une crise économique, on a des gens qui ont besoin d’avoir des revenus et qui vont aller les chercher». Il y a aussi «quelque fois ceux qui n’auraient jamais cambriolé mais étant en détresse économique, volent un peu de carburant pour aller travailler». Enfin, d’autres dérobent «parce que c’est extrêmement simple et très lucratif».
Dans un contexte où les cambriolages augmentent partout en France, le monde rural n’est pas épargné. La quiétude des hameaux n’empêche pas les malfaiteurs de sévir :  «Il y a des gens qui n’ont pas pris la mesure que leur environnement changeait» remarque Sylvain Soula qui explique que «le cambrioleur professionnel va choisir un endroit où il est facile de pénétrer, où on ne le voit pas et où il a la possibilité d’avoir un retour sur investissement important». Fermer sa porte, son portail, ses volets lors de son départ, prévenir ses voisins durant ses vacances peuvent déjà s’avérer judicieux pour s’éviter de mauvaises surprises. Le commandant recommande aussi de répertorier sur un carnet les numéros de série de ses outils et autres appareils, pour pouvoir justifier en être propriétaire.
des comportements
qui doivent changer

Le lieutenant Conte s’étonne encore de voir qu’en 2017, 72 infractions pour non port de la ceinture ont été constatées. L’usage du téléphone au volant (55 en 2017 contre 34 en 2015) fait aussi partie de ces infractions graves génératrices d’accidents que les gendarmes sont bien décidés à combattre. «Zéro tolérance» donc pour celles et ceux qui pensent que la route leur appartient.
Malgré tout, «le bilan de 2017 est quand-même très bon, en terme de taux d’élucidation par exemple puisqu’il est largement supérieur à celui de la moyenne nationale» s’est  néanmoins réjoui le lieutenant qui rappelle bien que la «sécurité est l’affaire de tous».