Fil info
21:07Creuse : Aller de l'avant, toujours | L'Echo https://t.co/vCc23IFQru via
20:06RT : T belle cérémonie républicaine remise diplômes au Merci Maire de à M Reliat… https://t.co/ppb98mLr5D
19:58Aubusson a célébré ce week-end le centenaire du retour de ses tapissiers. https://t.co/GQzBckvxgt
19:17Indre : Le Poinçonnet sort vainqueur d’un duel haletant -> https://t.co/4dEprcBmRD
19:16Châteauroux : L’étonnant destin d’Edmond Augras -> https://t.co/5MmvRaRuf3
19:15Châteauroux : Années folles et gousses d’ail pour la cinquième Nuit Polar -> https://t.co/j8aOEW3qZM
19:13Indre : Un millier pour arrêter un train -> https://t.co/RBB4y17rSF
18:49Sarlat-la-Canéda : Le groupe Fred Zeller rend hommage à Denise Larivière -> https://t.co/wBxP5tNsBe
18:48Périgueux : Blebolex dans tous ses états -> https://t.co/6mC28Xfhz6
18:45Périgueux : Tout l’art de rouler de belles mécaniques -> https://t.co/1X8oYaLY1u
18:23Dordogne : De la friture sur les lignes TER -> https://t.co/adYUYjsnpJ
18:21Dordogne : Les Périgourdins s’engagent en faveur de la paix -> https://t.co/1FkZMxZa6T
18:04Retour en images sur la sixième édition de la Course des serveuses et garçons de cafés. A lire demain dans l'Echo H… https://t.co/K6dzQHj7LK
16:09Ussel : Les vieux métiers à l’honneur pour la 30e Journée de l’Elevage -> https://t.co/wScIWDfYPd
15:03don du sang Le 24/09/2018 de 15:00 à 19:00 théâtre - perigueux attention changement de date suite aux travaux d… https://t.co/JvCpVsnYOg

La troupe Garance: «Comme la famille, mais en mieux»

L’assemblée générale de la troupe de théâtre Garance s’est déroulée samedi soir à La Mégisserie. Liés par l’amitié et la passion, les comédiens étaient comme toujours heureux de se retrouver afin de faire le point sur l’année passée et d’évoquer leurs futures aventures.
Cette réunion s’est ouverte par de nombreux remerciements formulés par la présidente Christiane Izaret, d’abord à la municipalité de Saint-Junien, représentée par Lucien Coindeau et élisabeth Florentin, pour son aide financière mais aussi logistique. Remerciements aussi à La Mégisserie, où la troupe est accueillie tous les mardis et certains dimanches pour ses répétitions, et qui offre l’amphithéâtre et l’accompagnement technique pour les représentations. Remerciements encore à Mohamed Maâch, metteur en scène, pour son inventivité et sa patience.
Christiane Izaret a ensuite tenu à souligner la préciosité des moments vécus sur scène «qui se transformeront en souvenirs que l’on évoquera plus tard, avec leur lot d’anecdotes sur les petits défauts, couacs, oublis, rattrapages. Mais on gardera pour soi le trac, la peur du trou de mémoire, la montée d’adrénaline, l’exaltation quand tout est fini et que l’on voudrait recommencer le lendemain…». Puis citant le journaliste, auteur, metteur en scène et acteur Christophe Barbier: «La troupe c’est d’abord le lieu de toutes les solidarités, de toutes les chaleurs, contre le désarroi… La troupe, c’est comme la famille, mais en mieux, parce que l’on sait ce que l’on fait ensemble.»
En 2017, c’est donc avec bonheur que les comédiens ont donné deux représentation de «Ah, la belle vie!», cocktail de quatre courtes pièces contemporaines. Ils ont ensuite concentré toute leur énergie sur «Le Voyageur sans bagage», de Jean Anouilh, joué à trois reprises à l’Espace Noriac à Limoges début décembre, puis à La Mégisserie le 26 janvier.
Cette pièce qui figurait au calendrier des commémorations du centenaire de la Grande guerre raconte l’histoire d’un jeune homme resté amnésique à la suite de ses blessures en 1918, confronté à sa famille présumée 18 ans plus tard. C’est une pièce mi-tragédie, mi-comédie.
Les comédiens se sont beaucoup investis dans cette pièce et espèrent avoir d’autres occasions de la monter cette année.
Le défi pour 2018-2019 sera de trouver des pièces qui plaisent à l’ensemble de la troupe composée de 16 personnes, qui répondent à leurs exigences de qualité, dont les personnages correspondent à leurs profils, et qui soient susceptibles d’attirer tous les publics. De plus, il faut que ces pièces soient autorisées aux groupes amateurs. Les fidèles spectateurs se souviennent et se souviendront encore de leur interprétation du «Dîner de con».
En attendant, la troupe a commencé à travailler sur un nouveau projet de courtes pièces dans le style de «Ah, la belle vie!». Ces pièces se préparent assez rapidement, ne nécessitent pas de décors importants et peuvent donc être facilement jouées dans des lieux plus petits et plus souvent. La plupart sont encore extraites du «Paris des Femmes» et dépeignent le monde d’aujourd’hui et la façon dont chacun s’en accommode.
Leur rêve de présenter «Ils étaient tous mes fils», une pièce belle et forte d’Arthur Miller, demeure intact et en réserve car il répond au besoin de plusieurs d’entre eux de se frotter à un répertoire qui donne à voir et réfléchir sur les imbrications de la conscience, de la famille, de la guerre. La Seconde guerre mondiale, cette fois.
Les comédiens saint-juniauds sont donc prêts pour se lancer dans de nouvelles aventures avec toujours cette même envie de partager et transmettre de belles émotions. «Car la vie est un théâtre et le théâtre est la vie ‘devant soi’».

Ajouter un commentaire

Plain text

  • Aucune balise HTML autorisée.
  • Les adresses de pages web et de courriels sont transformées en liens automatiquement.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.
CAPTCHA
Cette question permet de vérifier que le formulaire n'est pas soumis par un robot (spam)
Fill in the blank.