Fil info
10:37Mercredi, Alain s’est levé un quart d’heure avant minuit. Comme d’habitude. Il a claqué quelques bises à… https://t.co/KQgcm8Sc1I
21:49Très nombreux avec notre maire Vincent Millan pour défendre notre territoire de mobilité https://t.co/gCKHfA1Hga
20:16 Rétablissons les faits réels : a publié une image de cette cérémonie.

Quatre touches de poésie à la Halle aux grains

Depuis le 26 mars, quatre femmes ont investi la Halle aux grains de Saint-Junien. Quatre artistes aux univers pas si lointain y exposent leurs dernières créations et offrent aux visiteurs un voyage poétique au travers de différentes techniques.

Nathalie Lescop-Boeswillwald est à l’origine de cette exposition 100% féminine. D’abord agent d’art, elle est finalement passé «de l’autre côté de la barrière» en devenant collagiste : «L’art du collage m’offre la possibilité de poétiser autrement le monde qui m’entoure, à le réinventer ni plus ni moins selon mes propres envies, à habiter l’espace différemment en déconstruisant la notion d’intérieur-extérieur, en abolissant les frontières des genres». L’artiste qui produit des œuvres figuratives et abstraites explique «architecturer un monde tel que je le rêve intérieurement, composant grâce aux formes, aux couleurs des images puzzles en parfaite correspondance avec mes émotions, mes ressentis, mes songes, mes inspirations».

Sylvie Maniquet-Chastenet est céramiste à Limoges depuis plus de dix ans et présente des créations suivant la technique du «raku»: «Mon travail de création est inspiré du monde qui m’entoure, dans lequel les forces complices de la terre, de l’eau et du feu, dans cette matrice universelle, se mélangent, pour donner naissance à des formes et des volumes»

Josée Madrange nous livre des créations en papier mâché inspiré de thèmes sociétaux tels que les migrations ou l’écologie. Ce qu’elle affectionne : «Partir de rien...ou presque. Une pile de journaux, un peu de colle et puis, déchirer, froisser, broyer, interroger d’autres possibles. Faire de quelques bouts de papiers et d'un peu de colle, un autre univers».

Florence Rossi expose quelques-unes de ses sculptures issues d’un univers un peu sombre. Elle «travaille toujours au feeling. Que ce soit dans le domaine de la peinture ou de la sculpture je me laisse guider par mon intuition et je ne fais pas de dessin préalable. Le résultat final est toujours une surprise... Je n’ai pas de démarche précise du moins consciemment, je ne peux l’exprimer par le verbe, l’œuvre est ma voix en quelque sorte».

Une exposition tout en poésie à voir jusqu’au 7 avril (tous les jours 14h-18h et samedi 10h-18h).

Jordan Extra Fly