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Une fête nationale sur fond de Millénaire

Festival médiéval

Deux soirées et une nuit, voilà comment qualifier ces festivités du 14 juillet sur fond de Millénaire.
Veille du 15 juillet, ils étaient une soixantaine de personnages, seigneurs, paysans, serfs ou chevaliers, regroupés sur le parvis de la cité scolaire pour attendre quelques compagnies de musiciens et autres lanceurs de drapeaux, tandis que le public se rassemblait en centre ville. Il fallait attendre le début de la nuit pour voir descendre cette parade aux flambeaux qui, emmenée par les musiciens Italiens a fait le tour du cœur du bourg, réchauffant les terrasses des cafés qui commençaient à fermer. C’était une mise en bouche pour le rendez-vous du lendemain, le Festival médiéval pour une fête nationale. La mise en route le matin a été un peu lente, le public a préféré sans doute suivre le défilé à la télé, tandis que les groupes dispersés sur les différents points siglés : jardin, public, place d’Armes, parvis de l’église, place du Marché animaient le village médiéval, son marché, ses campements. Côté jardin public, la Compagnie du Haut Pays Marchois, association de Crocq, a fait fort pour cette reconstitution d’époque. À la fois pédagogique et ludique, les  figurants en costumes vivent sous une tente où le mobilier, les linges, les draperies se rapprochent de ceux qui meublaient l’habitat d’antan, ils ont des ateliers de tissage, de broderie et de calligraphie. Plus loin, voilà un tourneur et sa machine en bois comme autrefois, la taverne où se préparent les grillades, et la table et les bancs qui attendent le chaland. Peu à peu le public grossit, les trompettes tonitruantes des Italiens attirent la foule, là-haut, Place d’Armes et on se serre pour prendre le cliché du siècle ou le film qui meublera le temps perdu des vieux jours.
Autre clou de la journée, les Carillonneurs ! Ils ont installé leurs tours en bois, des cages où ils vont se transformer en automates, comme ceux qui apparaissent dans les carillons nordiques, mais ce sont aussi des musiciens, carillonneurs, hautboïste, harpiste (harpe celtique) et ils jouent en se déplaçant de façon mécanique ; le public est subjugué, tandis que le carillonneur le plus haut surveille le départ des lanceurs de drapeaux, car leurs trompettes font une concurrence déloyale au chant des cloches. Le chaland peut en profiter pour acheter un bijou fait main, un sac en cuir ou découvrir la tapisserie de Bayeux façon dunoise.
Le groupe Marazula qui fait voler les jupons devant l’église prolonge le carillon avant que celui-ci ne s’évanouisse avec la fin de la prestation.
Place du Marché, ce sont les Enragés Errants qui attirent le visiteur, c’est le temps de la chevalerie, où ces compagnons enseignent le maniement des armes d’antan, tir à l’arc, épées. Enfin, le spectacle de fauconnerie a connu un beau succès l’après-midi.
Troisième et dernier temps de ces festivités : le feu d’artifice à Bridiers. Le public pouvait arriver très tôt dès 19h et se sustanter au stand des Jeunes agriculteurs, puis bien choisir sa place pour ne rien rater de ce pyro-spectacle... Car dès 22h, la foule était là, jusqu’au bord de la route pour ne rien manquer de ces bouquets qui rappellent l’émerveillement de l’enfance.

 

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