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Esplanade Y. Furet : l'Esprit Rockabilly était là...

Festival Rockabilly Rock'n Road Stomp

pour la deuxième édition du festival Rockabilly, Rock’n’Road Stomp organisé à La Souterraine par l’association Rock’n Road Addicts ; pour autant, les averses qui se sont invitées samedi n’ont pas découragé les aficionados des Fiftie’s et Sixtie’s.
Ils sont venus nombreux - plus du millier - pour se replonger dans l’univers Vintage, un programme quasi non stop durant trois jours, au centre culturel Yves Furet et son esplanade. Le staff, Hervé Potet, patron du Rock’n Bar de la Souterraine, local de l’étape, Olivier Cruchaut et Christian Viltard, avaient bien fait les choses : les stands dédiés au Rockabilly étaient installés sur une allée de l’esplanade, cela ressemblait à la rue commerçante d’un petit bourg estival, avec ses pagodes et ses marchands de fringues Vintage «on se serait cru au Sentier de MVP Bridiers…», commentait Jean-Noël Pinaud parmi les visiteurs.
Quelques pas de porte se succèdent ou se regardent comme la boutique du barbier rasant de près un amateur de rouflaquettes et coiffant la célèbre banane : comme tout ce qui touche au culte d'Elvis Presley, la banane est devenue l’icône de ces années. Habilité par Le King en pleine naissance du rock'n roll, elle est la coiffure de référence du style. Dans les années 50, c’était le temps de la brillantine et de la gomina, aujourd’hui le gel et la laque font l’affaire. Tout à côté, le salon pour dames fait le chignon glamour.
Plus loin, le stand des « blousons noirs » plein cuir, siglé Norton, comme les motards ; il y a même la concession d’un mécano de Ladapeyre, spécialisé voitures américaines, le  Cars’n Bar, et bien sûr quelques belles mécaniques des années 40 à 60. Car les passionnés de l’époque et du style Rockabilly sont venus de loin, de toute la France mais aussi de l’étranger, Espagne, Angleterre, et beaucoup dans de remarquables voitures, des Corvette Stingray et C5, Ford Mustang, Chevrolets, Cadillac, Hotrods gorgés de watts, maquillés façon «sortie de grange»… et pas de rue commerçante sans son café avec terrasse, et même s’il faisait frisquet, les visiteurs y taillaient une bavette en buvant une bière ou un coca. Les plus frileux pouvaient se replier dans le hall du centre culturel, avec son autre buvette et surtout une méga offre de spectacles et d’animation. Le coup d’envoi a été donné vendredi soir avec trois groupes tous décoiffants, mais c’est le samedi que Rock n’Road Addicts a tapé fort dès la fin de matinée et jusqu’à plus de 2 heures du matin le lendemain. Le spectacle est dans la salle mais aussi dans le public, car les plus accros poussent le détail rockabilly jusque dans leur façon de s’habiller. Les filles portent la robe à jupon et volant, ou la robe droite fendue derrière laissant deviner le  bas couture accroché aux jaretelles.
Les messieurs, portent la casquette voyou, le blouson de cuir, le jean droit avec le ceinturon, et les chaussures bi colores.
On flâne dans le hall en chinant les chaussures à talon aiguilles ou compensées, on revient dans la salle pour assister au rock du gentleman danseur et se joindre à lui ensuite, quant aux groupes qui se succèdent, ils vont faire un tabac, électriser la salle, des Spunyboys à Lolo and the brigidas, et autres Devils Cut Combo, des furieux qui revisitent le rock, ou encore les néerlandais Eight Ball Boppers, qui ont écumé les salles durant 20 ans, ils font du live toujours énergique, contrebasse et batterie debout !
Lundi matin, on faisait les comptes, avec plus du millier d’entrées, la recette est bonne, elle sera au menu l’an prochain.

Le grand périple des fans de Rockabilly

Le Rockabilly fut d’abord un genre musical avant de devenir un culte puis une culture illustrant une époque des années 50 à 60.
Le mouvement a pris de l’ampleur depuis ces dix dernières années, et ses adeptes se retrouvent dans les festivals dispersés sur le territoire; on se rend la politesse d’une ville à une autre et on vient de loin.  Ici, ces deux «filles» habillées sixties, qui poussent le détail jusque dans la coiffure et les accessoires (fameuse vanity case) sont venues «ave l’accent de l’Aveyron» dans une ford mustang. Elles posent ici devant une Lincoln.

 

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