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Des moyens humains pour un projet de territoire

Conseil communautaire Monts et Vallées Ouest Creuse

Le dernier conseil communautaire Monts et Vallées Ouest Creuse comportait un gros chapitre budget-finances dont une délibération sur la validation du plan de financement des postes liés à la contractualisation, présentée par Gérard Delafont, vice-président ; il s’agissait des postes financés par feu le Pays Ouest Creuse, 5 au total, chef de projet, chargé de mission architectures et paysage, coordinateur Leader (Europe), deux chargés de mission Leader et ce, pour une dépense prévisionnelle totale de 225.800 euros pour 2018 et un reste à charge de la collectivité de 97.442 euros, après le versement des subventions des différents institutionnels (Conseil régional, département, Europe). Cette délibération de forme va provoquer une réaction sans ambages de l’élu drablézien Gérard Chaput, une réaction sur le fond. Il évoque la réforme territoriale censée mutualiser les ressources humaines, donc réduire les coûts, il pointe des salaires élevés pour des missions peu ou mal identifiées : «Beaucoup se demandaient à quoi sert le pays ? Vous dites les aides de l’Europe, mais l’Europe, ce sont nos impôts…».
Gérard Delafont réagit aussitôt, parle « d’ingénierie », pas sûr que le terme vienne convaincre l’assemblée. André Mavigner, qui présida un temps le syndicat, apporte une réponse plus précise, relayée par des élus de l’exécutif : «...il ne faut pas dire que le pays n’a servi à rien, sans le Pays, les communes n’auraient pas bénéficié des DCT*, des aides directes aux projets d’installation, des aides à l’apprentissage (transport), des actions culturelles, et surtout du programme Leader…» démontrant ainsi, en quelque sorte, l’évidence du retour sur investissement (ressources humaines et impôts). Gérard Chaput insiste sur les frais de personnel que la comcom va devoir assumer, l’incertitude des subventions espérées,  demande un organigramme.
Aurait-il mal lu le tableau des frais salariaux qui ne sont pas dit « chargés » ? Sans doute, car après un calcul rapide, Etienne Lejeune lui répond sur le net servi à un poste Bac + 5, de l’ordre de 1.500 euros à 2.000 euros et commente : « Monter des projets de développement, gérer le Fonds Social Européen qui nous permet de financer les nombreux projets engagés par les communes, c’est un travail colossal…».
Gérard Chaput était bien seul face à une «majorité silencieuse» à laquelle Hélène Faivre va donner une parole : «Loin de moi l’idée de remettre en cause et les compétences et la qualité du travail fourni par le personnel, encore moins le niveau de rémunération contraint par leur qualification, ni de remettre en cause de beaux projets et la recherche de financements, mais reconnaissons que le POC ne faisait pas l’unanimité. Pour ma part, je me souviens d’un conseil à Colondannes, où étaient budgétés des postes numériques et culturels que le conseil avait rejetés, pour les retrouver à la séance suivante, à laquelle nous ne pouvions pas siéger... Le provisoire est renouvelé, au fil des ans, tout s’accumule... l’organigramme est encore inconnu des élus communautaires et ces 5 emplois contractuels désormais absorbés par la com-com ne font pas l’objet d’économies comme les fusions auraient pu le permettre...».
- «J’entends bien, répond le président Etienne Lejeune, concernant la mission numérique, elle n’a pas été renouvelée ; quant aux postes, nous avons besoin de ce personnel ; pour l’organigramme, il faut attendre le redéploiement de tout le personnel en fonction des compétences choisies par les élus, à l’issue des ateliers en cours...». Il clôt le débat en citant les propos d’Yves Furet à la création du Pays : «Un euro investi au POC, c’est deux euros de subventions...». Cette délibération est adoptée à l’unanimité avec une abstention... Celle d’Hélène Faivre et non de Gérard Chaput.
*Les Démarches collectives territorialisées (DCT) visent au maintien et au développement du tissu artisanal et commercial de proximité. Elles permettent de soutenir financièrement les entreprises dans leurs différents projets (matériels, devantures, mises aux normes, communication, animations…)

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