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Le cyber-harcèlement expliqué aux parents

Prévention

Avec le développement des nouvelles technologies, internet a envahi toutes les couches sociales, toutes les générations, sans limite de temps et d’usage. Et comme toute pratique ou discipline créées par l’homme, internet est un outil formidable mais avec son revers quand son utilisation est dévoyée, quand elle touche des usagers fragiles et vulnérables, notamment l’enfant, le pré-adolescent dans sa famille et à l’école.
Le cyber harcèlement fait partie de ces conduites corrompues et il fut évoqué lors des premières Assises Nationales sur le harcèlement à l’école en 2011 ; Luc Chatel, alors ministre de l’Education nationale lançait à cette occasion un plan d’actions afin de prévenir et de lutter contre le harcèlement entre élèves, y compris lorsque celui-ci a lieu en dehors de l’enceinte des établissements scolaires.
Qu’entend-t-on par harcèlement cybernétique scolaire ? les nouvelles technologies sont utilisées par certains élèves aux fins d’humilier et d’intimider un autre élève, que ce soit à travers la création d’un sujet de discussion, d’un groupe ou d’une page d’un réseau social. Il a des effets dévastateurs sur la personne harcelée, d’autant qu’il peut très vite prendre une tournure collective, un élève devient le bouc émissaire d’une cabale numérique. Autrefois, c’était dans la cour de récréation et le surveillant ou l’instituteur pouvaient intervenir, aujourd’hui cela se passe essentiellement via le portable.
Car le portable n’est plus un téléphone, c’est un outil du réseau social, les jeunes ne se parlent quasiment pas au téléphone, ils s’envoient des messages sur les réseaux sociaux... C’est sans doute pour cette cette raison, que l’usage du portable s’est invité dans l’ordre du jour de la réunion organisée par l’établissement la veille des vacances, avec pour thème : «Réseaux sociaux et cyber-harcèlement en milieu scolaire et dans la vie quotidienne».
Pourquoi cette réunion alors que depuis 2011 et le travail mené par l’association nationale e-Enfance auprès des établissements scolaires a pu désamorcer au fil des ans les situations à risque en formant le personnel d’éducation et d’enseignement, en informant élèves et parents... et en mettant à disposition une plate-forme* d’écoute ? C’est un peu comme une piqûre de rappel mais liée aussi à un incident mineur qui a eu lieu à la rentrée et qui a réactivé le dispositif ici : il s’agissait du message d’un collégien sur les réseaux sociaux fréquentés par ses camarades donnant un rendez-vous «pour se battre» dans la cour de l’école. Le fait a été signalé par une élève inquiète, le rendez-vous n’a pas eu lieu et même si l’élève a reconnu que «c’était une bêtise» la démarche a interpellé la communauté éducative qui a lancé dès le premier trimestre un programme de prévention.
Coordonné par Audrey Rosoli, principale adjointe, il est destiné aux collégiens de 6e et de 3e avec le concours des associations de parents d’élèves.
Cette réunion animée par l’adjudant Moller, référent gendarmerie fut le premier temps d’un programme qui va se dérouler sur l’année ; elle était destinée à sensibiliser les parents sur le sujet, à connaître la manifestation du harcèlement, la repérer, savoir en parler.
Certes, la question du téléphone portable s’est invitée : peut-on vraiment l’interdire ? Jean-Michel Blanquer, ministre de l’éducation a évoquer le «renforcement de l’interdiction des téléphones portables» en 2018, mais les modalités d’application ne sont pas encore connues. Les parents ont su exprimer leur désarroi devant l’utilisation des réseaux sociaux, dont le contrôle parental est aléatoire, d’autres ont rappelé que le dialogue régulier avec l’enfant est sans doute la meilleure prévention.
Dès le retour des vacances, des ateliers seront organisés cette fois avec les élèves. L’approche du thème sera adapté à l’âge selon qu’il s’agit des élèves de 6e ou de 3e.
*Net écoute : 0800 200 000