Fil info
09:46GM&S avec des propositions à l’Elysée... https://t.co/xJfsnbBEJ7
18:31RT : de grâce donnez nous le numéro SIRET de La Souterraine Industrie » cette société n’est pas inscrite au registre de commerce !

La qualification et la manière?

Vaincre et convaincre : les Bleus doivent assurer leur participation au Mondial-2018 en battant le Belarus, ce soir au Stade de France (20h45), mais aussi faire le spectacle histoire d'achever leur parcours de qualifications sur une bonne impression.

Une victoire, et les Bleus iront à la Coupe du monde, leur sixième d'affilée. Ils iront aussi directement en Russie s'ils obtiennent un résultat égal ou supérieur à celui de la Suède, qui de son côté aura un déplacement délicat à négocier aux Pays-Bas.
Et si les Français se font dépasser par les Scandinaves, il y aura une session de rattrapage avec les barrages de novembre, comme pour les deux dernières Coupes du monde (les fameux épisodes de la main de Thierry Henry face aux Irlandais puis le renversement de l'Ukraine).
Vaincre ? Le Belarus, 77e au classement Fifa, n'a signé qu'un but à l'extérieur et qu'une victoire dans ce groupe, dont il est avant-dernier. Mais, malgré une large domination des vice-champions d'Europe, il les avait tenus en échec 0-0 en ouverture de ces éliminatoires, grâce notamment à un gardien en état de grâce, Andrei Gorbunov. Cette fois, il ne figure pas dans le groupe et c'est Sergey Chernik, le portier de Nancy (L2), qui officiait samedi face aux Néerlandais (victoire des Pays-Bas 3-1).
Convaincre ? Les hommes de Didier Deschamps ont tout intérêt à offrir à leurs supporters un digestif façon remontant pour faire passer l'insipide yaourt bulgare. Car seule la victoire fut belle dans la bouillie de samedi à Sofia (1-0), qui a permis à l'équipe de France de conserver sa première place du groupe.
Avec Giroud ?
Mais elle a aussi conforté une petite musique qui était déjà lancinante, rythmée par les critiques sur le sélectionneur et son absence de projet de jeu à force de pragmatisme.
Ce match a renforcé les soupçons sur le secteur offensif, nés du piteux 0-0 concédé au Luxembourg début septembre à Toulouse. Les trois attaquants alignés en Bulgarie - Antoine Griezmann, Kylian Mbappé et Alexandre Lacazette - ont très peu combiné ensemble.
Lacazette, singulièrement, a manqué l'occasion de titiller Olivier Giroud dans la hiérarchie des avant-centres, et ce dernier pourrait être remis en selle. Griezmann, passeur décisif, demeure le leader d'attaque et devrait à ce titre conserver sa place. Quid de Mbappé, qui a alterné éclairs et passages à vide ?
Plus largement, après ce 4-3-3 à Sofia, le sélectionneur reviendra-t-il à son 4-4-2 habituel depuis l'Euro ? Il a en tout cas promis dimanche d'apporter « un peu de fraîcheur » dans son onze de départ, « par rapport au fait qu'on a eu un match de combat (samedi) et qu'il va falloir mettre beaucoup de rythme et d'intensité mardi ».
Cela se traduirait par exemple par la titularisation de Dimitri Payet ou Thomas Lemar à gauche, et celle de Kingsley Coman à droite, voire Moussa Sissoko ou Florian Thauvin de manière plus improbable.
Sans Kanté...
Il faudra en tout cas remodeler l'entrejeu sans le précieux N'Golo Kanté, touché à une cuisse et forfait. Son remplaçant Adrien Rabiot n'a guère rassuré, contrairement au grognard Blaise Matuidi et à l'inexpérimenté Corentin Tolisso, bonne surprise de samedi.
« Ce sera très important de gagner mardi devant notre public et de développer un beau football », a avancé ce dernier. Il est vrai que les Bleus retrouvent leur jardin du « SdF », où il restent sur deux festins offensifs (3-2 contre l'Angleterre mi-juin en amical et 4-0 face aux Pays-Bas fin août en qualifications).
L'étanchéité de la défense représente un certain acquis à préserver. Les Bleus, grâce à une charnière centrale Varane-Umtiti de bonne tenue, ont gardé leur cage inviolée durant trois matchs, et concédé très peu d'occasions - la plus nette samedi a permis au gardien Hugo Lloris d'être de nouveau décisif.
Lucas Digne, troisième dans la hiérarchie des arrières gauches et qui suscitait donc un certain scepticisme, a rassuré. « C'est l'un de mes meilleurs matchs », a-t-il noté, félicité par Deschamps qui l'a trouvé « convaincant » et « très à l'aise ». Et le titulaire à droite, Djibril Sidibé, apporte une certaine solidité.
La qualif' et la manière ? Ce soir vers 23h00, les fans de l'équipe de France seront enfin fixés.

France qualifiée si; en barrage si...

Il ne reste plus qu'un match à jouer pour les équipes du Groupe A des qualifications de la zone Europe pour la Coupe du monde 2018, et les cas de figures sont assez simples pour les Bleus.
France qualifiée si...
Elle fait au moins aussi bien face au Belarus que la Suède, 2e du groupe à un point derrière, face aux Pays-Bas.
France en barrage si...
Elle perd et que la Suède gagne, ou elle perd et que la Suède fait nul (car la Suède a une meilleure différence de buts générale).
Les Bleus seront assurés d'être barragistes, car le classement des 8 meilleurs 2es de groupe se fait en ôtant les résultats contre les derniers de groupe, et ce système de calcul les favorise.
La France ne perdrait que quatre points si le Luxembourg est dernier (1 succès, 1 nul contre eux) et n'en perdrait qu'un si le Belarus termine dernier (nul inaugural, et défaite ensuite des Bleus, condition pour qu'ils soient deuxièmes de groupe).
Les Bleus ne peuvent terminer, quoiqu'il arrive, au-delà de la 2e place de groupe. Le tirage au sort des barrages aura lieu le 17 octobre.
 

Ajouter un commentaire

Plain text

  • Aucune balise HTML autorisée.
  • Les adresses de pages web et de courriels sont transformées en liens automatiquement.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.
CAPTCHA
Cette question permet de vérifier que le formulaire n'est pas soumis par un robot (spam)
Fill in the blank.