Fil info
19:59 Bonjour, nous avons besoin d'aide pour pour faire perdurer notre activité agricole et jeunesse en… https://t.co/NPgbuZnDLm
19:54Périgueux : Festival Mimos : les apparences tirent le jeu | L'Echo https://t.co/g54y0Fn9iA via
17:42Sarlat-la-Canéda : Une carte de fidélité pour gagner des clients -> https://t.co/MdoHAav653
17:40Périgueux : Festival Mimos : les apparences tirent le jeu -> https://t.co/EjKrGjFVOk
17:39Château-l'Évêque : Fusion : le manque d’informations pointé du doigt -> https://t.co/ZMYE5pKqY6
11:07Bergerac : Un nouveau souffle au sein de l’union locale CGT -> https://t.co/0EnwmjpZeC

France: qui après Noah ?

Coupe Davis - Fed Cup

La liste des candidats officieux n'est pas exhaustive mais ces quatre-là semblent les plus crédibles pour reprendre le flambeau de Noah, qui a guidé en novembre les Bleus vers un 10e Saladier d'argent mais ne rempilera pas en 2019.
Grosjean s'est déclaré jeudi sur BFM Sport : « Si tous les joueurs le souhaitent, cela pourrait m'intéresser ». Mais « il faut que cela vienne des joueurs », a insisté l'ancien N.4 mondial qui, à l'heure de la succession de Guy Forget en 2012, s'était fait doubler par Arnaud Clément sur la chaise de capitaine.
Le lendemain, Santoro est à son tour sorti du bois. « Ce serait un très, très beau challenge », a-t-il affirmé sur BeINsports, la chaîne où il est consultant, « flatté de faire partie des prétendants ».
Les deux hommes ont des points communs. Il ont tous deux remporté le Saladier d'argent (1991 et 2001 pour Santoro, 2001 pour Grosjean) et ils continuent de suivre de très près le tennis depuis l'arrêt de leur carrière.
Outre leurs activités télévisuelles, ils ont chacun une expérience dans le coaching et ont accompagné des joueurs de l'équipe de France sur le circuit ATP. Grosjean a entraîné pendant six ans (2011-2016) Richard Gasquet, qui bénéficie depuis l'an dernier des conseils de Santoro.
Ce dernier épaule aussi Pierre-Hugues Herbert, après avoir également donné un coup de main à Nicolas Mahut.
Après une brève collaboration avec l'Australien Nick Kyrgios l'an passé, Grosjean semble s'être dernièrement focalisé sur une autre activité, celle d'organisateur de tournois. Il est directeur de l'ATP 250 de Montpellier, a relancé l'épreuve d'Anvers (Belgique) et a récemment investi dans le tournoi de Buenos Aires. Son côté « multi-cartes » est un atout à faire valoir.
Santoro, réputé pour ses analyses techniques, peut lui s'appuyer également sur sa connaissance avisée du double.
Cédric Pioline, avec lequel il avait fait équipe en Australie lors de la finale 2001, possède également cette double compétence. L'actuel capitaine-adjoint ne s'est pas prononcé, mais sa candidature serait naturelle.
Sa présence dans le staff et sa solide expérience du haut niveau - double vainqueur de la Coupe Davis (1996, 2001), finaliste de l'US Open 1993 et de Wimbledon 1997 - peuvent peser dans la balance.

Deux capitaines plutôt qu'un ?
Autre profil intéressant : celui de Mauresmo qui, après avoir hissé les Bleues de la deuxième division à la finale de la Fed Cup 2016, a pris du recul pour raisons familiales.
L'ex-N.1 mondiale, championne de l'Open d'Australie et de Wimbledon 2006, était réapparue à Villeneuve-d'Ascq en novembre lors du sacre français.
Mais sa capacité à rassembler peut être encore très utile à l'équipe de France féminine où le conflit larvé perdure entre Kristina Mladenovic et Caroline Garcia.
Il n'est pas sûr que l'ex-capitaine, si elle devait être intéressée, puisse hériter des deux missions. Le président de la FFT Bernard Giudicelli s'est dit, auprès de l'AFP, « plutôt favorable » à la nomination de deux capitaines, alors que Noah cumule les deux casquettes.
« Il faut repartir d'une page blanche en capitalisant sur ce que Yannick nous a laissé de très fort et de structurant, notamment cette volonté de promouvoir la culture de la gagne et de lutter contre la culture de la lose », plaide-t-il.
Concernant la Coupe Davis, Noah ne prendra « pas partie pour un candidat », a-t-il dit dimanche à Albertville, où les Bleus ont vaincu les Pays-Bas, avant de rallier Mouilleron-le-Captif (Vendée) pour le premier tour de Fed Cup France-Belgique (samedi et dimanche). « Du moins pas officiellement », a-t-il nuancé dans un sourire.

Ajouter un commentaire

Plain text

  • Aucune balise HTML autorisée.
  • Les adresses de pages web et de courriels sont transformées en liens automatiquement.
  • Les lignes et les paragraphes vont à la ligne automatiquement.
CAPTCHA
Cette question permet de vérifier que le formulaire n'est pas soumis par un robot (spam)
Fill in the blank.