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Fruisec : la CGT soutient Alex

Une trentaine de personnes se sont réunies vendredi midi devant l’usine Fruisec de Terrasson à l’appel de la CGT pour contester le licenciement d’Alexandre Schneider, salarié de l’entreprise. Le syndicat, qui exige la réintégration du salarié, il ne s’agit ni plus ni moins d’une nouvelle discrimination syndicale.

Discrimination syndicale. Pour la CGT, il n’y a pas d’autres mots pour qualifier le licenciement d’Alexandre Schneider de l’entreprise terrassonnaise Fruisec. D’où cet appel au rassemblent en soutien au salarié vendredi midi devant le siège de l’entreprise.
Implantée en Périgord Noir depuis 1889, Fruisec est une entreprise dont l’activité initiale était la préparation et l’exportation de cerneaux de noix. Depuis une trentaine d’années, Fruisec s’est spécialisée sur les ingrédients destinés aux industries alimentaires, principalement à base de fruits à coques. Filiale du groupe Savencia depuis plus de 30 ans, l’entreprise se développe sur le marché français et international. Elle compte une soixantaine de salariés. Voilà pour la face de la carte de visite. Néanmoins, son verso est beaucoup moins reluisant si l’on en croit la CGT. Selon elle, en effet, chez Fruisec il ne fait pas bon être syndiqué, qui plus est à la CGT, en témoigne ce que l’on pourrait qualifier de mésaventure si l’on gardait le sourire, à Alexandre Schneider, agent d’entretien.
Il y a une dizaine de jours, ce dernier a reçu sa lettre de licenciement au motif d’« incompétence». Ce qui conteste bien évidement l’intéressé. Pour lui,  « ils ont choisi beaucoup de choses pour me licencier ». Son appartenance à la CGT n’y serait ainsi pas étrangère. C’est en tous les cas ce dont est persuadé Christian Rebière, le secrétaire général de l’UD CGT. « Alex est militant CGT dans l’entreprise. Or, la direction et particulièrement le service des relations humaines veut se débarrasser de la CGT. Dès qu’un de nos militants est visé par la direction, nous nous mobilisons. C’est pour ça que nous sommes ici aujourd’hui. On ne lâche pas Alex aujourd’hui et on ne le lâchera pas sur les questions juridiques ».
Les ennuis d’Alexandre Schneider chez Fruisec débutent lorsque ce dernier reçoit un ordre qu’il estime alors « pas exploitable ». Il le dit et on lui répond de manière franche : « si vous ne voulez pas travailler, rentrez chez vous ». Dès lors, les reproches se sont succédés jusqu’à ce que tombe le couperet : une lettre licenciement. Pour Carole Ollivier, déléguée CGT dans l’entreprise, il ne fait aucun doute qu’« Alex a été ciblé. Il dérangeait parce qu’il est à la CGT, parce que quand on lui disait de faire des conneries, il disait que c’était des conneries. ça a commencé comme des échanges d’avis contraires. Quand j’ai demandé qu’une enquête soit diligentée sur les méthodes de management d’une cadre, qui avait dit à Alex quelle « s’occuperait de son cas en septem-bre», la situation a vite été retournée. Alex faisait partie des témoins interrogés. Les collègues ont, devant la direction, atténué leurs propos voire nié complètement et la cadre est devenue la victime ».
Pour la CGT,  « avoir des convictions pour un avenir meilleur et les défendre, ce n’est pas un délit, c’est notre raison d’être. Militer n’est pas un crime ! Par contre, la discrimination syndicale est un délit puni par la loi (article 225-1 du code pénal). Voici que ressurgissent les heures sombres : pour motif personnel et sérieux, on pourrait impunément licencier un salarié. Le simple fait de signifier son désaccord ou d’apporter une contradiction vous met sous le couperet d’un licenciement dans l’entreprise Fruisec et dans le groupe Savensia-Bongrain, surtout si vous êtes à la CGT. L’engagement dans l’action syndicale c’est le refus de subir ! C’est pourquoi en ces périodes où patronat et gouvernement affichent leurs volontés de réduire le droit des salariés et des citoyens au profit du monde financier et économique, il leur serait bénéfique de museler la CGT et donc ses militants afin de pouvoir en toute quiétude casser le droit et les conquis sociaux !  Casser du militant, briser des élans sociaux, créer des peurs, menacer les militants… la répression syndicale reste un des moyens patronal pour freiner le développement du syndicalisme. Ainsi, Alex, de par son engagement, est menacé de licenciement. Cela signifie un camarade brisé, une vie bouleversée, une famille affectée… »
Face à ce qu’il considère comme une véritable injustice, Alexandre Schneider ne manque pas de soutiens. Outre la GGT, hier étaient présents Viviane Roux, au nom du parti communiste et du Front de gauche, des salariés CGT d’autres entreprises du secteur, des administrations (inspection du travail), ou encore Francis Valade, conseiller municipal de l’opposition à Terrasson. « Nous exigeons que la direction de Fruisec et le groupe Savensia réintègrent Alex, que cessent les méthodes managériales entraînant la maltraitance et la souffrance au travail des salariés de cette entreprise ». L’entreprise Fruisec de Terrasson compte une déléguée CGT, Carole Ollivier, et un militant, Alex. Un seul autre salarié (intérimaire) était présent lors du rassemblement ce vendredi. Contactée, la direction n’a pas souhaité communiquer sur le sujet.

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