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Le braqueur de la bijouterie écope de quatre ans ferme

Un Varois de 44 ans a été condamné hier à cinq ans de prison dont quatre ans ferme pour le braquage à main armée de la bijouterie Bonnefond à Terrasson commis le 2 octobre 2015 requalifié en vol avec violence.

Cheveux tondus à ras, grosses lunettes, dans le box, Kamel écoute patiemment la présidente du tribunal exposer les faits qui lui valent de comparaître devant le tribunal correctionnel : le braquage à main armée de la bijouterie Bonnefond à Terrasson le 2 octobre 2015. Des faits passibles de la cour d’assises, mais que le parquet a proposé de requalifier en vol avec violence ayant entraîné une ITT de quatre jours, ce que la victime a accepté. « Vous encourez quand même sept ans de prison », rappelle à toutes fins utiles la présidente. Dans le box, Kamel opine du chef. Il ne fera pas de vagues, dès son arrestation il a reconnu la totalité des faits « une grosse connerie. Je ne peux en vouloir qu’à moi-même. Vous allez me punir et je vais faire ma punition ». Il s’est d’ailleurs fendu d’une lettre d’excuses à l’attention de la victime au cours de ses 18 mois de détention préventive.
Après avoir repéré les lieux pendant deux jours, ce 2 octobre 2015, Kamel, Varois d’origine ayant des attaches familiales à Marseille, décide de passer à l’action. « Les faits montrent que je ne suis pas un braqueur professionnel. J’ai fait ça comme un pitre », tente-t-il de s’excuser. Il a cependant pris le soin de se vêtir d’un bleu de chauffe imbibé d’alcool à brûler, bois quelques bières pour se donner du courage (son ADN sera retrouvé sur un verre dans un bar à proximité ce qui aura conduit les enquêteurs à lui), et fonce. Il est 14 h 20 quand il entre dans la bijouterie. La commerçante ne se méfie pas puisqu’il n’a ni gants, ni cagoule. Il dit vouloir voir une bague en vitrine. La bijoutière l’ouvre et là tout s’enchaîne en trois ou quatre minutes. Kamel sort un pistolet de sa poche en plastique (qu’il dit être en plastique et appartenant à ses enfants, mais qui ne sera jamais retrouvé) et enjoint la bijoutière à remplir le sac des bijoux : une trentaine de bagues, boucles d’oreilles, pendentifs, certains sertis de diamant... Après avoir cru à un exercice, la bijoutière prend peur et simule un malaise. Kamel la relève en la tirant par les cheveux et la cogne contre le comptoir. Puis, la commerçante tente de prendre la fuite mais est rattrapée au niveau de la porte contre laquelle la cogne encore Kamel.
La bijoutière se souvient ensuite d’avoir hurlé à quatre pattes sur le trottoir, non sans avoir râpé ses souliers vernis neufs « j’ai encore peur », tandis que Kamel a rejoint son Kangoo garé non loin pour repartir à Sarlat où il réside depuis un mois à peine. Pendant le trajet, il prend le temps de jeter les affaires qui lui ont servi au braquage et les étiquettes des bijoux qu’il dit avoir pesé, tout en conduisant sur une petite balance : 160 g. 11 072 euros au prix d’achat, corrige la parties civile.
Ayant peur de tomber sur des gendarmes, Kamel dit avoir mis les bijoux dans un petit sac plastique qu’il a dissimulé vers 15 h au pied d’un arbre à Sarlat, mais les bijoux ne seront jamais retrouvé. « C’était la période des champignons, quelqu’un a dû le découvrir », explique à la barre celui qui est décrit comme naïf et surnommé larme facile par sa mère.
Kamel, qui compte quinze mentions à son casier pour des cambriolages et beaucoup de délits routiers, explique avoir commis ce braquage parce qu’il était menacé par un homme du Var où il a pratiquement toujours vécu. Il avait pour 14 000 euros de dettes, dont 9 000 euros de dettes de poker. Le braquage est commis un vendredi, Kamel sera arrêté le lundi. Entre temps, il aura pris le temps du week-end pour rentrer sur Marseille voir ses enfants et jure ne pas avoir croisé son créancier puisque de toute façon il n’avait plus les bijoux. Kamel a aujour-d’hui des regrets et des remords. Mais c’est insuffisant pour le parquet qui requiert six ans de prison, son maintien en détention et une interdiction de séjour en Dordogne et en Corrèze pendant cinq ans. Le tribunal suivra partiellement le réquisitoire en le condamnant à ces obligations, mais fixera la peine à cinq ans dont quatre ans ferme. Plus 10 932 euros de dédommagements divers. Mais sa peine ne sera pas aménagée comme le réclamait son avocate.

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