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Après 12 ans d’existence, le Jardin pêcheur a mis la clé sous la porte

Le restaurant le Jardin pêcheur à Trélissac, qui employait des personnes handicapées, a été mis en liquidation judiciaire par le tribunal de commerce de Périgueux la semaine dernière. La fin d’une aventure dans la douleur. En difficulté financière depuis plus d’un an, (l’établissement avait été placé en redressement judiciaire en décembre 2017), le Jardin pêcheur n’a pas pu redresser la barre et a fini par être placé en liquidation judiciaire mardi dernier par le tribunal de commerce de Périgueux. Débutée en 2007 sur les bords de l’Isle à Trélissac dans un cadre champêtre, l’aventure aura, au total, duré douze ans. La particularité de cet établissement, travailler quasi-exclusivement avec des personnes en situation de handicap. En douze ans, ce sont ainsi pas mois de 170 personnes, dont 90 % de personnes en situation de handicap, qui ont travaillé dans cette entreprise adaptée, en CDI ou en CDD. Sans compter de nombreux stagiaires, personnes en réinsertion, salariés, en formation, etc. Au fil des ans, la guinguette s’était également fait un point d’honneur à accueillir des artistes, tant pour des expositions que pour des concerts. Et, depuis dix ans, la Banque alimentaire de la Dordogne pouvait même compter sur une soirée de solidarité organisée à son profit.
Autant de souvenirs dont il faut désormais parler au passé puisque le Jardin pêcheur a cessé d’exister sous sa forme actuelle le 5 février et sa liquidation judiciaire. Selon les dirigeants de l’établissement, les causes de cet échec sont à chercher du côté des mouvements sociaux et la guinguette serait une victime collatérale du mouvement des gilets jaunes. Le Jardin pêcheur était déjà fragile financièrement. En décembre 2017, il avait été placé en redressement judiciaire avec une période d’observation courant jusqu’au mois de juin suivant. Puis, la période d’observation avait été prolongée et au mois de décembre un plan de redressement avait été validé. Mais c’était sans compter le mouvement des gilets jaunes entamé le 17 novembre. Selon la direction du Jardin pêcheur, le mouvement dont le QG a été longtemps situé à proximité immédiate à la Feuilleraie, a entraîné une perte très importante du chiffre d’affaires à la fin de l’année, en conséquence de quoi tous les espoirs fournis pour relancer la guinguette ont été voués à l’échec. Avec la liquidation judiciaire, les sept salariés de l’entreprise (elle en a compté jusqu’à 18), dont la plupart ont le statut de travailleur handicapé, font l’objet d’une procédure de licenciement économique. Reste que tout n’est pas perdu pour eux puisque selon le tribunal de commerce de Périgueux, plusieurs offres de reprise du Jardin pêcheur pourraient être formulées. C’est là désormais que réside l’espoir d’une nouvelle aventure périgordine. Périgordine, car, depuis 2017, existe une autre aventure, mais girondine, avec la création d’un autre Jardin pêcheur à Bordeaux, qui emploie 25 salariés handicapés.
E.C.