Fil info
18:36Indre : La gendarmerie alerte sur les risques de la cybercriminalité -> https://t.co/uVQ86yzlIE
18:34Indre : La « Berrichonne de l'Indre » monte à Paris ! -> https://t.co/HdmkRrKrC1
18:13Coulounieix-Chamiers : « La plus grande cause, c’est de faire société » -> https://t.co/MVStFkNLXU
17:29Argenton-sur-Creuse : Une nouvelle clinique vétérinaire dédiée au bien-être animal -> https://t.co/wL2yKR7vlz
17:29Le Magny : Rudy Rübel ranime l'hôtel- restaurant du bourg -> https://t.co/WCPMFnCRXl
17:04Sarlat-la-Canéda : Containers enterrés : une petite révolution pour l’usager -> https://t.co/h2pv9p7FyV
16:56Corrèze : Un mandat pour redonner du tonus -> https://t.co/bvnVIVU0kR
16:44Tulle : Solidarité -> https://t.co/hehRVi2g2x
16:34Tweet de L'Echo Haute-Vienne () L'Echo Haute-Vienne () a tweeté : # - -V… https://t.co/iYMMLmM52I
16:03Marsac-sur-l'Isle : Elles en ont toujours sous le capot -> https://t.co/jHXANXC9ce
15:07Périgueux : Beynac, Bourdeilles, Vendoire : mauvais temps pour le bitume -> https://t.co/ByDJnuup8R
14:48Dordogne : Cupidon du Vern, tombeur du Salon -> https://t.co/O4anY1bmds
09:36RT : Immersion dans le Périgord, au cœur de la préparation de l'ex-champion d'Europe du 3000 mètres steeple,… https://t.co/9dQmiLjNSd
08:52France : Le monde maritime s’invite à la BFM -> https://t.co/K9V652dbOU
08:49Région : "Pas de TGV pour les ploucs" de Bernard Cubertafond, universitaire -> https://t.co/Zv1ccZEEQw
08:36# # - -Vienne : L’hommage de la CGT Energie à Gérard Pelaudeix -> https://t.co/2NQValiDOt
07:57# # - -Vienne : SNCF, le coût de l’externalisation sur l’emploi et la sécurité -> https://t.co/z7qqajBQvm
07:51# # - -Vienne : L’avis d’expulsion des Gilets jaunes des Casseaux expire aujourd’hui -> https://t.co/sGt2m3q49t
07:49Région : Protéger les troupeaux et la biodiversité -> https://t.co/CpF8fTzZKr
07:46Dordogne : Tribunal de Grande Instance de Périgueux, rendre un avenir possible -> https://t.co/zwe3HsXSDv

La boîte à outils du PS pour rééquilibrer la justice fiscale

Politique

Boris Vallaud, le député des Landes, porte-parole du PS et camarade de promotion ENA d’Emmanuel Macron était à Trélissac la semaine dernière pour parler de justice sociale et de justice fiscale, devant un parterre fourni de militants.

Près de 200 personnes pour une soirée débat, cela faisait bien longtemps que le parti socialiste n’était pas parvenu à réunir autant de militants au cours d’une même soirée. Il faut dire que le parti à la rose au poing n’a toujours pas digéré les upercuts reçu à aux élections présidentielle et législatives. Annoncé mort, il bouge encore comme a pu le constater jeudi soir à Trélissac le porte-parole national du PS Boris Vallaud, content de voir qu’il n’y avait pas « que 30 socialistes en France ». 30, c’est le nombre de députés socialistes qu’il reste encore à l’Assemblée Nationale après le passage de la vague Macron.
Et Macron, c’est justement l’une des cibles privilégiées de Boris Vallaud, avec l’ISF dont le rétablissement est réclamé à corps et à cri à grands renforts d’affiches. Pour Boris Vallaud, « le macronnisme est d’abord un syndic de liquidation » et Macron n’est « le président que de quelques-uns ». La preuve, les premières mesures qu’il a prises une fois élu, c’était supprimer l’ISF et la flattax et baisser les APL pour faire « des économies sur le dos des pauvres et rembourser les bookmakers de sa campagne électorale ».
L’ISF, c’est aux yeux du PS et de Boris Vallaud, la pierre angulaire de toute politique en faveur de la justice fiscale et sociale. « Sa suppression coûte 3 milliards à la population », rappelle le député des Landes qui signale que le PS travaille ardamment à son rétablissement via un référendum d’initiative partagé qui, pour être mis en place, a besoin de 185 parlementaires et 10 % du corps électoral. A ce jour, il manque encore 23 parlementaires à convaincre. L’autre pendant de la justice fiscale est donc l’impôt, à la condition que tout le monde le paye et que cesse l’évasion fiscale et l’optimisation fiscales pour les grandes fortunes et les grosses entreprises. « Il manque 20 % de l’impôt sur les sociétés en France. Cela représente 5 milliards. Le principe de consentement à l’impôt est atteint avec l’optimisation fiscale à outrance ». Pour Boris Vallaud, il est urgent de travailler à une refonte de l’impôt avec plus de tranches et de progressivité, plutôt que de laisser les niches fiscales et pour que cesse le fait que « les hyperiches soient moins taxés que les hyperpauvres ». Mais pour ce faire, encore faut-il pouvoir accéder de nouveau au pouvoir. Et cela, c’est une autre paire de manches.