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Forcené retranché au commissariat : des problèmes personnels à l'origine de son acte

Faits divers

La ville de Tulle a vécu une journée très particulière hier matin. Un individu de 48 ans, qui s’était introduit dans les locaux du commissariat vers 4h du matin, a été neutralisé par les hommes du RAID à 8h30 alors qu’il tentait de sortir du commissariat. Quand ce Tulliste est entré dans le  commissariat entre 3h30 et 4 heures du matin la nuit dernière, l’homme ne présentait aucun signe extérieur de dangerosité.

Peur sur la ville

A l’intérieur du commissariat, quatre fonctionnaires de police sont de service. Au niveau du sas d’entrée, l’homme se met aussitôt à proférer des menaces de mort envers les fonctionnaires. Avec «courage, sang-froid, une grande réactivité et exemplarité» selon les propos du préfet de la Corrèze Bertrand Gaume, l’individu est isolé à l’intérieur du sas. Les policiers sécurisent les lieux et quittent les locaux  par l’arrière, comme la règle le demande en cas «de menaces réelles ou supposées  avec arme à feu et explosif» explique le préfet. Les policiers sécurisent ensuite un périmètre autour du commissariat au niveau du pont de la Barrière. Des effectifs de la BAC, de Police secours de Brive, et des gendarmes du Groupement de la Corrèze viendront en renfort pour assurer la continuité du service public de sécurité. La préfecture active une cellule de crise et  tout s’enchaîne crescendo. Le SRPJ de Limoges est saisi par le Parquet de Tulle à 6h05 et les hommes du RAID des antennes de Bordeaux et de Toulouse sont mobilisés. Ils seront sur zone aux alentours de 7 heures du matin.
Dans la ville, des déviations sont installées sur les artères principales  dont l’avenue Victor-Hugo. Les agents municipaux apporteront leur aide afin que la circulation se fasse au mieux dans ce fond de vallée aux voies à sens unique ! Les bus de transports scolaires changent de plan de
route et déposent les élèves au niveau de la Médiathèque et de la Mie Câline selon leur lieu de cours. Tous les établissements scolaires sont contactés et seul le collège Victor-Hugo voisin du commissariat, mettra en place un dispositif de confinement des élèves dans des salles closes aux volets fermés.
Les rumeurs les plus folles circulent aussi sur la ville en ce début de matinée alors que son centre est en partie sécurisé par les forces de l’ordre nombreuses.  
Les fonctionnaires de la cité administrative auront du mal à regagner leur bureau, sans parler des commerçants de la rue Jean-Jaurès et du bas de l’avenue Victor-Hugo.

"Je vais me faire sauter"

A l’intérieur du commissariat, l’individu lui, est en contact avec les hommes du RAID. Il dit être en possession d’une arme et d’une ceinture d’explosifs. De brefs échanges vont s’engager avec lui, mais ce dernier, à 8h30, lance un ultimatum envers les forces de l’ordre.
Au moment où il tente de sortir du commissariat par l’arrière des locaux sur la rue Abbé Lair, il est neutralisé par les hommes du RAID.
Blessé légèrement par une balle au niveau d’une jambe, il est pris en charge par le médecin d’un groupe d’intervention du RAID puis transporté vers l’hôpital de Tulle. Son pronostic vital n’est pas engagé. Il est mis en garde à vue à 8h30 «avec une notification différée des droits en raison de son état de santé» précise Agnès Auboin procureur de la République au TGI de Tulle. Il n’y a aucun blessé parmi les forces de l’ordre. Le périmètre de sécurité  sera levé vers 11h.

Un homme perturbé psychologiquement

Cet homme de 48 ans n’a pas de casier judiciaire et a fait seulement l’objet en juin dernier d’une procédure de renseignement judiciaire pour suspicion de violences conjugales, classée sans suite. Son passage à l’acte aurait des causes multiples  d’ordre personnel. La veille, sa compagne lui  a annoncé une possible séparation. L’individu semble souffrir de graves  problèmes psychologiques. Son état de santé devrait permettre aujourd’hui sa garde à vue et son audition.
La nature des armes et des explosifs semblerait factice mais aucune confirmation n’a été donnée par le Parquet. Le procureur a ouvert une enquête de flagrance. Elle a saisi le SRPJ  sur la qualification pénale criminelle de «tentative d’homicide avec la circonstance aggravante de la préméditation».
La  qualification pourrait évoluer selon la nature des armes.

Serge Hulpusch

Commentaires

NON!!! En fait les enfants ont été "largués" terrorisés car on leur a dit qu'un homme avait une ceinture ecplose ou que c'était des djihqdistes! Ils ont courru seuls dans lew ruew, totalement désorientés pour certains, en pleurs au téléphone, pensant sue des terroridtes attaqués Tulle! Quelle gestion de la part des forces d'intervention! Ne pouvait-on, côté cg ou préfecture, anticiper leur arrivée? Désolant! Totale incompétance! Enfants traumatisés! Et si il s'était vraiment qgit d'un attentat! Et les alerteurs du net ! A deux doigts de porter plainte contre certains. Allez, bon courage mes petits, et aux parents priez pour que tout ne devienne pas réel un jour ...

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