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Pôle graphique : toujours pas d’annonce

Social

En déplacement en Corrèze hier, Geneviève Darrieussecq a visité dans l’après-midi les trois sites de l’ancienne manufacture d’armes.
Passé Nexter Mechanics et ses 115 salariés, au chiffre d’affaires annuel de 29,5 millions d’euros puis la DETMAT et ses 80 salariés spécialisée dans la réhabiliation du matériel militaire, la Ministre a terminé sa visite au Pôle graphique de Tulle.
L’imprimerie relie, plie et expédie des centaines de milliers de documents au service du ministère de la Défense sauf que son effectif
ne se renouvelle plus depuis plusieurs années.
Face à cette situation les salariés n’ont pas manqué d’interpeller la Ministre. «Il a été dit par le ministre de l’armée que le Pôle graphique a toute vocation à rester au sein du ministère en avril. Ce qu’on voudrait aujourd’hui ce sont des embauches parce que depuis quelques temps nous ne voyons que des gens partir. Pour nous ce serait un signe important pour l’avenir» a indiqué Patrick Chambon, représentant CGT.
«A ce jour, nous avons perdu presque la moitié de l’effectif donc sur un format industriel comme le nôtre nous sommes presque dans l’incapacité de produire, d’où l’inquiétude des agents du pôle graphique de Tulle» a ajouté son collègue Emmanuel Marin et homologue pour FO.
«Je ne suis pas venue faire des annonces particulières» leur a répondu Geneviève Darrieussecq. «Il y a actuellement une évaluation des besoins présents et à venir du ministère. Nous allons discuter de tout ça avec Florence Parly et le secrétaire général à l’administration pour proposer un plan. Tout ce que je peux dire aujourd’hui c’est que la situation du pôle graphique est bien identifiée au Ministère» faisait valoir la secrétaire d’Etat.
Préférant le terme de «structuration» des services à celui de «restructuration», ce «plan» ne devrait toutefois pas être connu avant la fin de l’année. «Je
viendrais à la fin de l’année vous rencontrer pour vous présenter ce que nous avons décidé» a malgré tout annoncé la Ministre.

Une visite ni anxiogène ni rassurante ?

Outre le «respect» de Geneviève Darrieussecq pour ces personnels qui ont dû se former après la fermeture de Giat Industries, les salariés n’ont pas eu grand chose à se mettre sous la dent. «De toutes façons que ce soit dans un sens ou dans un autre il y aura des évolutions» a souligné la secrétaire d’Etat prenant en exemple la numérisation des convocations pour la JDC jusqu’à présent imprimées à Tulle. «Je ne veux pas être anxiogène ni rassurante» a-t-elle finalement glissé.
Une réponse à la normande malgré les attaches landaises de la ministre qui n’a pas pour autant rasséréné les salariés présents.
«On est dans cette situation depuis 5 ans maintenant. Il y a cinq agents qui partent par année et quasiment pas de remplacement ou alors que des contrats courts. Là on est vraiment dans l’attente d’aller au delà ou de faire autre chose» a indiqué Emmanuel Marin.
«On forme des apprentis qui sont diplômés mais on ne les garde pas. Ils sont ensuite embauchés dans d’autres imprimeries à
Limoges ou à Saint-Etienne. On voudrait des signes positifs parce que jusqu’à présent nous n’en avons eu aucun alors que nous sommes tous attachés à ce territoire pour continuer l’histoire qui a commencé en 2004».
Car au delà des réponses promises à la fin de l’année, c’est bien l’externalisation des tâches du pôle graphique que redoutent l’ensemble des salariés. «C’est toute la question. On est dans ce mouvement là depuis des années au Ministère. Or, on n’a pas envie que l’histoire recommence et
revivre ce qu’on a connu il y a quinze ans» explique Emmanuel Marin.
Avec désormais seulement 36 salariés, le pôle graphique de Tulle se retrouve parfois dans l’incapacité à répondre à certaines commandes.
«En tant que responsable d'équipe j’avais douze agents. Aujourd’hui je n’en ai plus que cinq. Lorsqu’une machine nécessite entre un et quatre opérateurs, dès que vous avez un absent ou un malade, il faut faire des choix le matin. Et le soir on ne sort qu’un seul travail contre trois ou quatre auparavant. Ce n’est pas un problème de manque de travail puisque cette situation nous oblige à en refuser. Aujourd’hui il s’agit bien d’un manque
de moyens humains» insiste le représentant FO.
Avec cette visite de rentrée, le ministère de la Défense prépare déjà Noël mais au pôle graphique tous redoutent le retour du père fouettard !

Commentaires

Bonjour,
Merci pour ce bel article qui reflète bien la situation et reprend nos propos.
Cordialement.