Soumis par Rédaction régionale le mer, 17/10/2018 - 22:58

Cingler en louvoyant sur une route menant chez l’aigrefin qui vit de procédés indélicats. La mémoire chante en sourdine contre la politique fiction de ce gouvernement qui tôt ou tard va rendre l’âme.
Puisqu’il s’agit de l’impuissance économique, prenons l’exemple des volte-face des décisions.
D’un côté, le confortement du service privé par la suppression de l’ISF, de l’autre le service public anéanti par la suppression de milliers d’emplois, décidée par le prince. Mieux encore, la suppression des impôts locaux à longue échéance et l’augmentation massive des carburants, grosse manne financière avec la TVA sur toute consommation. Le contribuable est mis à rude épreuve.
Chômeurs, retraités, c’est la robotique et le numérique qui amplifient le chômage. Le patronat se gave avec les tours numériques de l’industrie mécanique qui produisent jour et nuit, rejetant l’emploi de milliers de techniciens. Il faut faire payer les robots pour renflouer la sécurité sociale, si chèrement acquise, amputée de cotisations.
Pour les retraités, c’est le blocage des revenus et la redevance de la CSG, et une petite augmentation en 2019.
Pour tous ces mécontents, il y a la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen présentée par Robespierre à la Convention nationale en 1793 qui affirme dans son article XIX : « Quand la garantie sociale manque à un citoyen, il entre dans le droit naturel de défendre lui-même tous ses droits. » On appelle cela un phénomène de société nous dit-on. Mais où est ce phénomène ?

Bernard HUBERT, Arrènes (23)