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08:37RT : Results records pour psa et Renault, chez GM&S on crève pour qu'ils s'en mettent plein les poches… pauvre france
22:46RT : 🚴😀✍🏼Voici la liste des coureurs amateurs engagés à la 52ème édition du Critérium Cycliste de Dun-le-Palestel Samedi… https://t.co/VL51rJXdDH
18:33À pleurer heureusement qu'il y a encore, ailleurs, de vrais journalistes https://t.co/hUXrp4kNNc
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Bellac

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Nuits Musicales... quelle entrée en matière...

L'habitude a maintenant été prise de retrouver les passionnés de guitare qui  organisent les Nuits Musicales de Cieux au théâtre du Cloître pour le concert d'ouverture et ainsi on était...
Lors de la dernière assemblée générale de l’AREHA

AREHA:40 ans de jeunesse renouvelée

La volonté était de profiter des 40 ans de vie de l’Association pour faire peau neuve, montrer qu’elle est toujours dans une dynamique du renouveau et quoi de mieux que de réactualiser le...
«Les moulins de M. Noël», la poésie surréaliste.  Un pur bonheur.

Quand la Culture est diverse et intense

Quatrième jour et beau temps attendu... car la densité des propositions était plus que vaste. On commençait «en ville», dans une vitrine, place Jean-de-la-Fontaine, dans l'ancienne...
S'il est un lieu magique où nous aimons à nous rendre pour «ressentir l'âme d'une cité», c'est bien l'école Jolibois, nichée entre le casernement des gendarmes mobiles et ces grands immeubles qui, malheureusement, sont en partie vides. Signe tangible d'un

Et pourtant, depuis des années l'équipe pédagogique (instits, ATSEM) s'investit chaque fois que l'OCCE, Office Central de Coopération à l'Ecole propose, en partenariat avec «Le Printemps des Poètes» une... semaine d'actions.

Voilà, c'est fait! La commerçante la plus ancienne (on parle là bien sûr en années de présence) du marché hebdomadaire place du 138e-RI, Babeth, a «tiré sa révérence».

L'habitude culturelle a été prise depuis des années, lorsque une «maîtresse de maternelle», Mme Minaret, curieuse comme une belette, avait découvert l'idée artistique de Joëlle Gontier, plasticienne : «La Grande Lessive».

Début de l'histoire, on stimule les enfants pour réaliser des œuvres d'art entrant dans un espace de 21x29,7 que l'on plastifie (on ne sait jamais, il peut pleuvoir et il y a souvent des collages) et au bout du bout, on affiche toute cette création sur des fils, comme une....

l faut être passionné d'histoire locale pour comprendre le comment et le pourquoi de la présence de l'ANACR en nombre et en lieux (Bellac, Cieux...) sur le nord de la Haute-Vienne.

Il suffit de prendre le pas des anciens résistants, les tout derniers et leur Amis, ceux qui ont pris le relais de «ceux qui se sont levés», lors des cérémonies le long de la RN 145, RN 147, monts de Blond, Mas de Chaume... pour comprendre les racines de notre histoire contemporaine.

Depuis le début des années 1970, une «mode» s'est répandue en France, dans quasiment toutes les communes, le «repas – ou colis – des anciens».

C'est ainsi qu'une mode au démarrage purement électoraliste est passée dans les esprits comme un moment attendu de tous (à Bellac il faut avoir franchi le cap des 70 ans ou du moins 69 consommés). Certains, peu amènes voulant même que ce soit obligatoire.

De tout temps, quand on devenait paysan, agriculteur, éleveur (choisir le mot idoine) on était (tant homme que femme) issu du monde de ceux et celles qui travaillent la terre.

Quand on a découvert le titre du rendez-vous artistique de début de saison, on n’a pu que se poser des questions : « Je n’ai pas peur », spectacle mêlant des marionnettes (manipulées en tri-dimension) et trois manipulateurs-comédiens.

Surprise, mais c’est le travail inlassable de Christine Moyns en charge des jeunes publics, les profs de français et   instituteurs avaient eu accès à un pré-travail, au livre dont est issu le travail de scène (« Je n’ai pas peur » de Niccolo Ammaniti,    éditions Grasset) et pu apprécier le trav

Depuis le dernier conseil municipal, il a été acté que l'office municipal de jumelage n'existait plus et qu'il fallait créer, comme quasiment partout, un comité de jumelage où des personnes de la «société civile» seraient majoritaires par rapport aux élus locaux.

C'est le cas pour ce dernier exemple des sapeurs-pompiers qui, à Bellac, sont volontaires et commandés par le chef Gérard Puygrenier, parfaitement encadré d'hommes et femmes d'expérience qui, de plus, comme les personnels «de rang» sont sans cesse en formation, car le monde l'exige ainsi.

Pendant la cérémonie de la Sainte-Barbe au Centre de Secours de Bellac, dans l'un des cinq discours prononcés on a appris que 2017 était la 40e année de présence des femmes dans le corps des sapeurs-pompiers.

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