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11:02 — hélas ne pourra pas lui rendre hommage

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Il nie les faits mais reste en prison, depuis près de 10 mois

 Hier, l’appel contre le rejet de remise en libertĂ© de Sylvain B., a Ă©tĂ© rejetĂ©. Ce qui signifie que le jeune homme accusĂ© d’avoir incendiĂ© des vĂ©hicules de gendarmerie en septembre...
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Pas un quartier Ă©tanche

Hier les gardiens de prison Ă©taient de nouveau dans la rue, Ă  l’appel des syndicats Force ouvrière et Cgt, l’Unsa ayant Ă©tĂ© la seule organisation Ă  signer un protocole d’accord jugĂ©...
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Un surveillant de la prison de Guéret agressé par un détenu

Un surveillant pĂ©nitentiaire de la  petite maison d’arrĂŞt de GuĂ©ret a reçu un coup de point au visage de la part d’un dĂ©tenu samedi vers midi.  Cette agression «s’...

Vendredi 6 janvier la mairie avait organisé une réunion d’information et de discussion entre les opposants du projet de Centre d’éducation renforcée et les représentants de la Mairie et de l’équipe du CER actuel.

Prison. Après 130 ans de moratoire sur la loi de l’encellulement individuel, leprésident de la commission des lois refuse un nouveau sursis à la ministre.

La France s’est retrouvée hier en contravention avec une obligation inscrite dans sa loi depuis bientôt 140 ans, l’emprisonnement en cellule individuelle, avec au contraire des prisons toujours surpeuplées où des centaines de détenus dorment sur le sol.

«La situation est catastrophique. Il faut que ça s’arrête !» Depuis un an et demi, Pierre Jautard, de FO Pénitentière et les agents de la maison d’arrêt de Guéret voient leur conditions de travail se dégrader.

Le syndicat Force Ouvrière de la prison de Mauzac recevra demain matin la visite de son secrétaire national, Emmanuel Gauthrin afin de dénoncer les conditions de travail dégradées de l’établissement.

Neuf suicides de personnels, vingt-et-une mille agressions, et dix prises d’otages depuis le début de l’année. En parallèle, les centres de détention de l’Hexagone déplorent des sous-effectifs de deux mille cinq cents postes...

Trois détenus de la centrale de Saint-Maur ont contesté hier devant la justice à Châteauroux des saisies de 5 000 à 15 000 euros sur leurs pécules à la demande du Fonds de garantie des victimes, une mesure qui peut mettre le feu aux prisons si elle était confirmée, selon leur avocat.