Les New York Knicks ont remporté le championnat NBA 2026 en s’imposant 4-1 face aux San Antonio Spurs de Victor Wembanyama. Un premier titre depuis 1973, qui met fin à 53 ans de disette pour la franchise new-yorkaise.
Le match décisif s’est joué samedi 13 juin à San Antonio, où les Knicks se sont imposés 94-90 lors du cinquième match des Finales NBA. Le meneur Jalen Brunson a livré une performance historique, inscrivant 45 points, un record pour un joueur des Knicks en Finales. New York a dominé le quatrième quart-temps 29-18 pour sceller la victoire.
La série a été marquée par une remontée spectaculaire lors du match 4 au Madison Square Garden. Menés de 29 points à la mi-temps face aux Spurs, les Knicks ont réalisé ce que la presse américaine décrit comme la plus grande remontée de l’histoire des playoffs NBA. Un panier décisif d’OG Anunoby à 1,2 seconde de la fin a offert la victoire 107-106 aux New-Yorkais, qui menaient alors 3-1 dans la série.
Un parcours quasi parfait en playoffs
Après avoir perdu le match 1 du premier tour face aux Atlanta Hawks, New York a enchaîné 15 victoires lors de ses 16 derniers matchs de postseason. La franchise a successivement éliminé Atlanta (4-2), Philadelphie (4-0) et Cleveland (4-0) avant de dominer San Antonio en Finales. Les Knicks n’ont concédé que deux défaites sur l’ensemble des playoffs, un ratio qui les place parmi les champions les plus dominants de l’histoire récente de la ligue.
Le coach Mike Brown remporte son premier titre de champion NBA comme entraîneur principal. Arrivé sur le banc des Knicks, il a su ajuster son dispositif offensif après le premier tour, en impliquant davantage Karl-Anthony Towns dans la distribution du jeu. Ce choix tactique a transformé l’attaque new-yorkaise pour le reste de la postseason.
Wembanyama battu pour sa première finale
Côté Spurs, le pivot français Victor Wembanyama a compilé 18 points et 14 rebonds lors du match 5. San Antonio, qui sortait d’une saison régulière à 62 victoires, a vu son parcours s’arrêter en Finales malgré la domination de son joueur vedette. Karl-Anthony Towns, son vis-à-vis dans la raquette, est sorti pour six fautes à moins de deux minutes de la fin du match décisif.
Il s’agit du troisième titre de l’histoire des Knicks, après ceux de 1970 et 1973, tous deux remportés sous la direction de l’entraîneur Red Holzman. La célébration a débuté à San Antonio, loin du Madison Square Garden, avant de se poursuivre à New York où les supporters attendaient ce sacre depuis plus d’un demi-siècle.
Pour les Spurs et Victor Wembanyama, cette défaite en Finales constitue une première expérience à ce niveau. Le pivot français de 22 ans, déjà double meilleur défenseur de la ligue, disputait sa première campagne de playoffs après une saison régulière historique pour la franchise texane.
